28/02/2009

Chiang Mai

Chiang Mai : Day 23

03/03/2009
 
C'est mon dernier jour à Chiang-Mai. Je pars de bonne heure en direction de Doi Suthep, un temple construit à 1000m d'altitude et situé à 20 kms du centre-ville. Je discute avec plusieurs conducteurs de Songthaew passant tour à tour de 900 à 800 puis 600 pour terminer finalement à 400 Baht aller-retour. Je suis néanmoins certain que je me fais encore arnaquer, du moins je limite la casse. Le chauffeur m'indique que le trajet durera une heure, en réalité un peu moins de 40 minutes. La route est néanmoins superbe et serpante à travers les montagnes. A mon arrivée, je découvre un très beau site, malheureusement encore une fois victime de son succès. 
Dire que je ne serai pas seul est un euphémisme.
Entrée payante pour les étrangers (30 Baht), gratuit pour les Thaïs...Quelle discrimination !

DSC00932.4

Bien que le panorama soit intéressant, la visibilité est cependant restreinte. Dommage.
Doi Suthep dispose d'un grand Chedi couvert de feuilles d'or dont il tire sa renomée, malheureusement pour moi le chedi est actuellement entouré d'échafaudages. Autre curiosité, le Wat est habité par des bonzesses en tunique blanche, du moins c'est ce que le guide du routard stipule. En réalité, je n'ai croisé qu'une seule représentante du sexe féminin, mais bien plusieurs bonzes en tunique couleur safran.

DSC00936.4

DSC00952.4

DSC00954.4

En début d'après-midi, je reviens au centre-ville et me rends immédiatement dans un cybercafé proche de l'hôtel. J'y passe 2h30 à faire graver toutes mes photos sur CD et surtout à mettre à jour le blog terminant finalement les commentaires et photos de Koh Samui. Le décalage se creuse sérieusement !!! En soirée, j'irai manger un bout dans un chouette endroit juste en face de l'hôtel, malheureusement le service, la nourriture et l'addition sont extrêmement décevants. Je terminerai ensuite la soirée dans un bar du quartier chaud de la ville.


Chiang Mai : Day 22

02/03/2009

Je me réveille tard et décide de consacrer la journée aux petites emplettes. Mes bonnes vieilles 'PUMA ' viennent de rendre l'âme après de longues années de bons et loyaux services. Impossible de continuer le voyage ainsi chaussé. Je me rends en tuk-tuk au centre commercial Robinson qui se trouve à proximité de l'aéroport. Bien que je ne sois pas fan de ce genre d'endroit, force est de constater que le centre commercial est impressionnant et que la ballade n'est pas si désagréable que cela. Malheureusement, le prix des chaussures de marques diffère peu de chez nous. Une nouvelle paire de 'PUMA ' revient à +/- 5000 Baht, ce qui est exagéré pour des pompes fabriquées au Vietnam sans compter que cette somme risquerait de compromettre quelque peu mon budget. Je vais donc me rabattre sur des 'Converse '. 850 Baht au lieu de 5000 me parait être un argument très convaincant. Avant de me rendre au Laos, l'un des pays les plus pauvres du monde, je profite du luxe de Robinson pour acheter certains produits essentiels comme de l'Iso-Bétadine et du motilium sachant qu'un peu partout en Asie et principalement dans les pays les moins développés, les contrefaçons sont légions et les que les pharmacies sont rares. Inutile de prendre un quelconque risque.

Vers 14h00, je reviens en songthaew au centre-ville et dévore un énorme Double Whooper au Burger-King du coin, faisant ainsi décoller mon taux de cholestérol et anéantissant par la même occasion tous mes efforts de manger sain et équilibré comme ce fut le cas ces 22 derniers jours. Pour être franc, cela m'a fait du bien. Prix 235 Baht, pas donné. Après le repas, je décide de retourner à l'hôtel et achèterai sur le chemin du retour le best seller de Hermann Hess "Siddhartha " et "Thaï for beginners " de Benjawan Poomsan Becker, bouquins initiatiques au bouddhisme et à la langue du Siam.
 
http://www.amazon.com/Thai-Beginners-Benjawan-Poomsan-Becker/dp/1887521003  
 
http://www.amazon.com/Siddhartha-Hermann-Hesse/dp/1934648035/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1236680549&sr=1-1
 
A mon arrivée à l'hôtel j'irai faire une sieste. En soirée, je retournerai manger au Kalare Food kitchen (voir Day 20) et finirai la soirée au bar de la guesthouse passant mon temps à écouter avec attention les observations et anecdotes que Gilles a relevées depuis son arrivée en Thaïlande, il y a plus de 20 ans déjà.

Minolta (95)


Chiang Mai : Day 21

01/03/2009:

Après un léger petit-déjeuner, je continue la visite des nombreux temples de la ville et débute par le Wat Chiang Man dont le temple principal est le plus ancien de la ville (fin du XIIIème siècle). Intéressant, mais sans plus. En vérité, j'ai passé plus de temps à le débusquer qu'à le visiter. De là, je marche jusqu'au Wat Bupparam célèbre pour sa Vihara, grande salle où moines et fidèles se rassemblent pour écouter les sermons. Là non plus rien de transcendant.  
Je traverse ensuite la rue pour me rendre au dernier Wat de la journée (les temples commencent un peu à me saturer) le Wat Saen Fang où je découvre d'intéressantes statues de déesses sculptées dans des positions extrêmement suggestives. J'adore le bouddhisme (voir photo). 

DSC00899.4
 
Après cette matinée très 'spirituelle', je partirai en direction du quartier chinois afin de découvrir quelques temples et bâtiments de la république populaire, mais surtout pour visiter le Warorot Market, qui comme son nom l'indique, est un gigantesque marché grouillant de monde et fréquenté presque exclusivement par les locaux et notamment les classes populaires. Inutile de dire que cet endroit est bien plus authentique et plus modeste que le sympathique Night Bazaar qui me parait trop propret et trop formaté aux goûts des touristes. 
Au Warorot Market on trouve de tout ; poissons et crevettes séchées, étalages de viande, légumes, vêtements, des fleurs etc. Dans les rues adjacentes, j'ai même rencontré quelques "pousse-pousse" conduits par de vieux chinois. 

DSC00906.4

DSC00920.4

DSC00923.4

DSC00917.4

Après le marché, j'irai faire une petite sieste à l'hôtel. En soirée, je me rendrai au restaurant Antique House, qui jouit d'un excellent commentaire dans le guide du routard. J'ai également eu l'occasion d'y manger en 2007 et j'en garde un excellent souvenir. Je commande un Kantoke (plateau en teck où l'on dispose plusieurs spécialités de la région) ainsi qu'un plat de légumes frits en accompagnement (275 Baht). Délicieux, l'endroit reste un must à Chiang-Mai. 
J'irai ensuite boire une Chang beer ou deux avant de retourner à l'hôtel.   

 Minolta (96)4


Chiang Mai : Day 20

28/02/2009:

Un songthaew passe me prendre à la guesthouse vers 09h00. Je pars chercher les autres participants dans leurs hôtels respectifs, direction le cours de cuisine. Vers 10h00 je m'arrête dans un marché de la banlieue de Chiang-Mai où notre 'chef-coq' nous présente les aliments de base de la cuisine locale ; la fabrication du lait de coco, les nombreuses variétés de riz (le gluant, celui cuit à la vapeur, les riz pour les desserts etc.), les légumes quant à eux diffèrent peu de chez nous sauf pour les aubergines dont le goût, mais surtout l'aspect sont assez déconcertants. Au niveau des épices, c'est le néant total. En effet, la cuisine Thaïe, contrairement à la cuisine indienne, n'utilise que des herbes aromatiques fraîches ; piments rouges séchés, aîl, jeunes oignons, gingembre, basilic, coriandre, citronnelle. Nous terminons par les condiments ; sauce de soja, d'huîtres, de poisson et les pâtes de curry jaune, rouge et vert.
J'oublie certainement de mentionner un ingrédient ou l'autre, mais les bases sont bien là.

Minolta (6)

Une bonne 1/2 heure plus tard, nous nous rendons à l'école de cuisine, nous y visitons le vaste potager. Le cadre est très agréable et l'équipement de cuisine est excellent. Chaque participant recevra une table de travail, de bons couteaux, tous les ustensiles de cuisine et une gazinière avec une belle grosse flamme. Là, je décide de préparer un curry jaune de poulet, une soupe piquante aux grosses crevettes très populaire ici le Tom Yam, du poulet aux noix de cajou, des rouleaux de printemps et des mangues au riz gluant pour le dessert.

http://www.facebook.com/home.php?#/video/video.php?v=7314...

http://www.facebook.com/home.php?#/video/video.php?v=7314...

Minolta (5)

Vers midi, je déguste avec délice les préparations. Malgré une relative simplicité des aliments le résultat final est étonnant. La chef-coq qui supervisait nos plats y est pour beaucoup et ses conseils nous seront bien utiles à l'avenir. Après le repas, je profite du temps libre pour lier connaissance avec les autres participants ; des écossais, des américains, des suédois, des italiens et moi. Coincidence, les italiens et les américains ont également pris une longue pause carrière afin de savourer les plaisirs de l'Asie du sud-est. Nous échangeons nos expériences et obtiens ainsi beaucoup d'informations, de conseils, d'impressions sur les pays que je visiterai ces prochains mois. Après la pause de midi, je débute la préparation des rouleaux de printemps, des nouilles au wok et des desserts. Comme nous préparons d'énormes quantités de nourriture et que je suis repu, j'emporterai les différents plats que je consommerai le soir même. J'ai beaucoup aimé cette journée. Soirée calme et dodo tôt.


Chiang Mai : Day 19

27/02/2009:

Je quitte l’hôtel vers 11h30 et me rends immédiatement chez « Queen Bee Travel » pour préparer la suite du voyage. J'y réserve un package incluant le trajet en mini-bus de Chiang Mai à Chiang Khong (frontière Lao-Thaï) où je resterai dormir une nuit (hôtel inclus) + la traversée du Mékong le lendemain matin pour rejoindre la rive Laotienne à Houei Sai et de là je descendrai le fleuve en slow-boat vers le village de Pakbeng (120 kms de distance, 6h de navigation). Je passerai la nuit à Pakbeng (hôtel non inclus dans le package) avant de continuer la croisière en slow-boat (160 kms, 8h) vers la ville de Luang Prabang classée au patrimoinde mondial par l’Unesco. Prix global 1800 Baht. A cela, je devrai ajouter le prix du Visa pour le Laos : 35$ pour les ressortissants de notre petit royaume. Solde à payer au poste frontière de Houei Sai. Je réserve également une journée d’initiation à la cuisine Thaïe (900 Baht) à « The Chiang Mai Thai farm Cooking School ».   

Toutes ces formalités terminées, je pars enfin à la découverte des plus beaux temples de la ville. Je me rends en premier lieu au Wat Phra Sing, que je n'avais pas pu visiter la veille (voir Day 18). Le temple principal ne présente pas de réel intérêt, mais lorsque je m'attarde un peu plus loin, je découvre un superbe Chedi pourvu d’une cablerie qui grimpe le long de ce dernier. La cablerie est munie d’une petite télécabine à eau bénite qui permet d’asperger le sommet de l’édifice notamment pour les grandes occasions. Insolite.

DSC00788.4

De Wat Phra Sing, je prends un songthaew à destination du Wat Ched Yod, vieux temple du XVème siècle lové dans un environnement verdoyant. L’endroit est très reposant bien à l’abri du tourisme de masse.

DSC00807.4

DSC00806.4

DSC00825.4

Une heure plus tard, je reprendrai un autre songthaew dans le sens inverse et pars visiter le Wat Chedi Luang, construit fin du XIVème siècle. Le Wat est gardé par d’effrayantes statues de serpents nommées ‘Naga’. Le Chedi ou du moins ce qu’il en reste culmine à plus de 80 mètres et aurait abrité jadis le vénéré bouddha d’émeraude qui se trouve actuellement au Wat Phra Kaeo de Bangkok (voir Day 4).

DSC00836.4

DSC00835.4

Après cette dernière visite, je retournerai me changer à l’hôtel et irai me restaurer ensuite au Kalare Food Kitchen du Night Bazaar. Le concept du lieu est simple : on achète des coupons à l’entrée (peu importe le montant, 250 Baht en l'occurence pour moi) et vous échangez vos coupons contre de la nourriture dans les dizaines d’échopes qui adhèrent au concept. On peut y manger des spécialités de divers pays ; Vietnam, Inde, Thaïlande, mais aussi des plats végétariens, des jus de fruits frais, des milkshakes etc. Convivial et pas cher. Les coupons non utilisés sont remboursés à la caisse en retour contre de l'argent. Sur le chemin de l'hôtel, je m'arrête à nouveau au Chiang-Mai Saloon où je retrouve notre ami chinois, mais cette fois je ne m'attarderai pas et irai dormir vers 00h00.


Chiang Mai : Day 18

26/02/2009

Arrivée en gare de Chiang-Mai vers 10h00 du matin. Je salue Mason sur le quai et sors ensuite de la gare pour être à nouveau assailli par les chauffeurs de Tuk-Tuk et rabatteurs. Je prends un Songthaew (30 Baht) qui nous amène au All In One Guesthouse où j'avais déjà résidé en janvier 2007. L'établissement est tenu depuis fin 2006 par Gilles, un sympathique baroudeur de nationalité française avec qui j'avais longuement discuté lors de mon premier séjour. J'installe mes affaires dans la chambre (650 Baht la nuit) et dépose quelques kilos de linges sâles accumulés ces derniers jours à l’attention du service « laundry ».  

Je pars ensuite à la découverte de la ville, marche longuement et visite en premier lieu le très beau Wat Phan Tao, construit intégralement en bois dans un style plus traditionnel. J'y rencontre un nombre important de jeunes bonzes, qui sous l’ordre d’un ainé, se regroupent subitement et montent à bord de plusieurs Songthaews. Direction inconnue alors, mais je la découvrirai un peu plus tard.

DSC00718.4

DSC00723.4

DSC00744.4

De Wat Phan Tao, je rejoins le Wat Phra Sing, le temple principal encore actif de Chiang Mai. Là, je suis surpris par la multitude de policiers, de gardes, d’écoliers et surtout de jeunes bonzes qui s’agitent dans tous les sens. La raison de ce remue-ménage m'échappe malheureusement, mais il semblerait néanmoins que l’on commémore aujourd’hui même un vénérable bonze décédé dernièrement. A voir l’agitation et le protocole, ce dernier devait certainement être une référence en Thaïlande ou du moins à Chiang Mai. Impossible donc de visiter le Wat, mais je prends tout de même quelques photos de l’évènement. Je quitte ensuite le temple, un peu déçus de n’avoir pas compris grand chose à cette cérémonie.

DSC00755.4

DSC00756.4

Je suis de retour à l’hôtel en début de soirée et repars vers 20h30 pour aller manger un bout en ville. Une fois n’est pas coutume, ce soir la cuisine occidentale sera au menu ! Je me rends chez « The Duke’s » pour dévorer un steak de boeuf importé d’Argentine. Un pavé de 325 grammes bien saignant accompagné de frites, d’une délicieuse salade et d’une San Miguel. Terriblement exotique en Thaïlande ! L’addition par contre est très européenne !!! 725 Baht. Je culpabilise un peu d’avoir claqué autant d’argent.

Après le repas, j'irai me ballader dans le night Bazaar, passerai un rapide coup de fil aux proches et terminerai la soirée dans un chouette pub nommé le « Chiang Mai Saloon » où je retrouverai mon ami Mason. Je rentrerai un peu éméché à l’hôtel vers 02h00 du matin.

Bangkok

Bangkok : Day 16

24/02/2009:

Arrivée à Bangkok Tong Lo vers 10h30. Julien avait déposé les clefs du studio à la réception et suis très heureux de m'y installer, car l'endroit est bien plus confortable que le modeste bungalow de Bo Phut. Je passerai mon temps à updater le blog. Vers 14h00, Julien arrive au studio, car il doit passer un important entretien d'embauche par téléphone. Impossible pour lui de faire ça au boulot.

Je le laisse seul et pars manger un bout. Ensuite, j'irai découvrir plus en profondeur le quartier chic et branché de Tong Lo, qui me fait forte impression et retourne au studio à 16h30. 

Vers 22h00, Jiap passera nous prendre pour aller manger un bout en ville. Nous passerons un agréable moment tous les trois et prenons quelques photos pour immortaliser la soirée. 

Minolta (5)-blog

On ira ensuite boire un verre dans le quartier chaud de Soi Cowboy, Retour au studio vers 02h00. Si vous souhaitez vous faire une idée de Soi Cowboy, cliquez sur le lien ci-dessous.
 
 
http://www.youtube.com/watch?v=uSkOs_Ljhj8


Bangkok : Day 17

25/02/2009:

Je me réveille tard et passe notre journée à préparer mes sacs et à travailler le blog. Vers 18h, je quitte le studio pour me rendre à la gare de Hua Lamphong pour prendre le train en direction de Chiang Mai, seconde ville du pays et chef-lieu de la province du nord. J’y avais séjourné en janvier 2007 et en garde un excellent souvenir. Chiang Mai est célèbre pour sa douceur de vivre, son artisanat, sa cuisine, ses universités et surtout ses innombrables possibilités de treks dans la région environnante. C’est également un centre religieux où plus de 350 temples jalonnent la cité.   

thai1

Dans le train, je sympathise avec Mason, un touriste chinois de mon âge, qui a vécu six ans au Canada. Nous passons une bonne partie de la soirée à échanger nos points de vue comparant tour à tour nos sociétés occidentales et orientales. Ses descriptions de la société chinoise nous confortent dans nos idées, mais sommes néanmoins fortement impressionnés par sa franchise et surtout par son ouverture d’esprit.

Peu avant d'aller dormir, j'irai fumer une dernière cigarette dans le wagon-restaurant où je découvre un spectacle tout à fait surréaliste: des locaux, une bonne partie du personnel de bord et un groupe de Scandinaves, tous manifestement sous l’influence de l’alcool, chantent et dansent sur le hit roumain mondialement connu du groupe O-Zone "Dragostea Din Tei". Le tout se déroule bien entendu dans un train d’un autre âge et la sono est assourdissante. J’aurais aimé filmer la scène mais j’avais laissé mon appareil sur la couchette. Il n’y a qu’en Thailande que l’on peut jouir d’un pareil spectacle.

16:44 Écrit par Beno dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : isan, soi cowboy |  Facebook |

25/02/2009

Koh Samui

Koh Samui : Day 15

23/02/2009:

Je quitte le bungalow vers 11h00, prends un Songthaew en direction du port de Na Thon. Cette fois-ci le chauffeur ne lésine pas sur la pédale d'accélérateur, pas très rassurant tout ça. 20 minutes plus tard, nous arrivons à NaThon où je réserve le billet de train Bangkok-Chiang Mai pour le 25/02. Prix : 806 Baht.
 
Vers 13h30 j'embarque à bord du ferry à destination de Surat Thani et puis voyagerai en bus durant une heure pour arriver enfin à la gare de Surat Thani vers 17h30. Comme le train n'est pas attendu avant 20h47, je reste stagner dans le seul petit resto à proximité de la gare profitant du temps libre pour me restaurer et mettre sur papier le récit du séjour a Koh Samui. Vers 20h00, je me rends sur le quai et avale quelques Chang beers en compagnie d'autres routards du monde entier. Bien que le train arrive avec 3/4h de retard, le trajet retour vers Bangkok se déroule à merveille (+/- 12h pour atteindre la destination).
      


Koh Samui : Day 14

22/02/2009:

Je me lève vers 08h00 et me rends immédiatement au cybercafé pour chatter via MSN avec mes potes qui fêtent en ce moment même l'anniversaire de Fano à Charleroi. Malheureusement les deux cybercafés proches du bungalow ne sont pas encore ouverts. Je patiente jusque 08h55 et m'installe enfin devant le PC. Fano n'est plus connecté, il est presque 03h00 du matin en Belgique et je présume qu'ils sont dejà tous K.O.

J'en profite pour travailler sur le blog jusque 10h00. Après un léger petit-déjeuner, je marche en direction du village de pêcheurs de Bo Phut, qui contrairement à Chaweng, est bien mignon et plus authentique en apparence. En apparence seulement, car je constate un nombre impressionnant de commerces tenus par des Francais. 

DSC00635-blog

DSC00653-blog

Aujourd'hui, le soleil est à nouveau en grande forme et la crème solaire ramenée l'année dernière des Philippines est aussi efficace et liquide que de la margarine pour cuisson. De Bo Phut village je me rends à Big Buddha Beach en prenant cette fois-ci la bonne direction. J'arrive sur place 01h30 plus tard et rigole bien lorsque je decouvre la kitschissime et célèbre statue géante de Bouddha. Affreux, le site ressemble a s'y méprendre a un parc d'attraction.

DSC00687-blog

DSC00695-blog

Au retour, je m'arrête au Big Buddha market, qui est bien plus intéressant et authentique que la grotesque statue qui a donné son nom à la plage.

DSC00701-blog

DSC00682-blog

DSC00679-blog

Vers 18h00, retour au bungalow après une marche éreintante. J'irai ensuite manger dans un resto spécialisé "Seafood". Au menu ; une salade de crustacés et du Red Snapper (rouget). Le repas est accompagné de quelques rafraîchissantes bières Chang.


Koh Samui : Day 13

21/02/2009 :

Journée cool à la plage de Bo Phut, juste en face de Cactus Bungalows. Vers midi, je commence a rédiger le récit du voyage dans le calpin que m’a remis Caro, mon alter-égo feminin, le jour du depart. Le soleil est bien présent et je me retire sagement de la plage deux heures plus tard, les épaules, le torse et les genoux rougis. Je passe à table vers 14h00, poulet au gingembre au menu. Je me rends ensuite au cybercafé où je resterai 90 bonnes minutes, occupé à mettre à jour le blog. Ensuite, petite sieste au bungalow. Vers 21h00, j'irai deguster une excellente pizza (Regina)  préparée avec talent par le pizzaiolo francais de Cactus. Ce soir, dodo tôt vers 23h00.


Koh Samui : Day 12

20/02/2009:

Après un copieux petit-dejeuner, je me mets en route vers 12h00 direction la plage de Big Buddha. Je suis machinalement la grand route et suis éffaré par la circulation incessante et par le développement effréné de l’ile. Mes premières impressions de l'île ne sont pas très encourageantes.

Comme à mon habitude, je me trompe de chemin et pars en direction de Chaweng, la plage la plus populaire de l’ile, sorte de Lloret de Mar Thai. Bien que belle et très vaste, la plage est dénaturée par les innombrables resorts qui la bordent. Le public que nous rencontrons est le stéréotype même du touriste charter adepte de la doctrine des 3B, à savoir ; boire, bronzer, baiser. J'avais détesté Phuket deux ans plus tôt, je pense qu il en sera de même pour Koh Samui. Je vais pourtant essayer d’être un peu moins critique en disant que les plages bien que surexploitées sont superbes, que la couleur de la mer est souvent turquoise, voir émeraude par endroits. Le soleil quant a lui est bien au rendez-vous et l'air de la mer me fait un bien fou. Sans compter que les kilomètres de marche avalés sont excellents pour dépenser les kilos accumulés durant les fêtes de fin d' année.

DSC00657-blog

DSC00659-blog

Vers 18h00, nous prenons un Songthaew pour retourner a Bo Phut où je m'étendrai quelque peu dans le bungalow. Vers 21h00, après d’âpres négociations, je monterai à bord d’un taxi pour aller manger un bout a Chaweng. Bébé requin grillé et accompagné de crudités et de pommes de terre cuites en papillotte. Difficile de décrire le goût du requin en quelques mots, je dirais simplement qu’il est légèrement plus relevé que les poissons que l’on consomme habituellement, sa chaire d’un blanc laiteux est un peu spongieuse et pour terminer, il est totalement depourvu d’arrêtes. J'irai ensuite boire quelques Singhas dans divers bars et reprendrai un dernier taxi vers 01h00 en direction du bungalow.


Koh Samui : Day 11

19/02/2009:

Le voyage de nuit s’est bien déroulé, malgré une vétusté manifeste du train et des couchettes peu spacieuses (voir photos), je suis ravi de cette expérience. En Asie du sud-est, le train n’est sans doute pas le moyen de locomotion le plus rapide, mais il reste à mes yeux le plus SAFE. J’évite toujours de prendre le bus dès qu’une alternative existe. Mes expériences en pleine montagne aux Philippines et la traversée des routes du sud de l’Inde y sont sans doute pour quelque chose.

train

J'arrive finalement à la gare de Surat Thani vers 08h30 du matin et monte directement dans un bus (aïe aïe) direction le port de Donsak à 1 heure de route de Surat Thani. A Donsak, j'embarquons sur un express-boat (280 Baht bus + express-boat) se rendant à Na Thon, capitale administrative de l’île de Koh Samui. Durée de la traversée : 1h30.

Dès mon arrivée sur le pier (ponton), je suis assailli par les taximen et autres rabatteurs en tout genre. C’est assez typique aux régions touristiques de la Thaïlande. Je réponds négativement à leurs démarches et marche jusqu’à l’office de tourisme officiel de l’île pour obtenir certains renseignements utiles à la poursuite du voyage.

De là, je me rends auprès d'une agence de voyages afin de réserver le billet de ferry-boat + train pour le retour à Bangkok en date du lundi 23/02 (prix similaires à l’aller). Toutes ces formalités (office de tourisme et agence de voyages) ne m'ont prises que 15 minutes montre en main, comme quoi voyager ‘routard’ n’est pas bien compliqué, pourtant que d’économies réalisées en comparaison d’un voyage organisé par un tour operator basé en Europe. Un seul conseil, évitez les forfaits All-Inclusive ou les circuits formatés et aseptisés qui sont proposés par la grande majorité des organisateurs de voyages.  

Pour me rendre à Bo Phut, je monte à bord d’un Songthaew, variante du 'jeepney' philippin, qui est en fait un taxi-collectif parcourant l’île de manière continue. J'arriverai à Bo Phut 40 minutes plus tard et visite deux autres hébergements histoire de ne pas se rendre à Cactus Bungalows (où ma réservation a été faite) sans point de comparaison. Finalement, je ne suis pas convaincu par ces deux options et suis agréablement surpris par notre premier choix, qui est vivement recommandé par le guide du routard.

Songthaew (2)

Chez Cactus, le prix d'un petit bungalow avec ventilateur est de 700 Baht la nuit. A ce prix là, la chambre est bien entendue basique, mais propre et décorée avec goût. Je m'y installe et remarque très vite que je ne suis pas le seul francophone. Le patron, le pizzaiolo et la moitié des gens qui y résident le sont également.    

DSC00664

Cactus

DSC00632-blog

DSC00637-blog

En fin d’après-midi, je fais une petite sieste dans le bungalow et passe ensuite au restaurant du ‘resort’ qui se trouve sur le bord de la plage. Je commande du barracuda. Lorsque je demande au patron de Cactus de me décrire le goût du barracuda, ce dernier me répond d'un air hautain « le barracuda, c'est du barracuda ». En réalité, son goût est similaire à celui du thon.

J’adore la serviabilité de ce type…

Chaque fois que j’ai eu l’occasion de voyager, j’ai toujours été frappé par les habitudes disparates des touristes occidentaux. Bien souvent le pays d’origine des touristes permet d’établir certaines observations. Sans tomber dans les clichés simplistes, je dirais tout de même que l’on trouve massivement les francophones  dans des endroits plus culturels et un peu moins ‘grand-public’. Ils accordent souvent de l’importance aux petits hôtels et restos du terroir et aiment les découvertes en dehors des sentiers battus.

Les Allemands, mais surtout les Britanniques sont par contre surreprésentés dans les stations balnéaires les plus touristiques et aiment beaucoup l’animation. Inutile de dire qu’ils mangent ce qu’ils connaissent déjà. Ils sont souvent peu nombreux à consacrer leurs vacances à visiter des sites archéologiques, musées ou même à goûter la cuisine locale. En contrepartie, l’accueil chaleureux n’est pas le fort des Français, leur maitrise de la langue anglaise est souvent pitoyable et leur attitude nombriliste, voir ‘grande gueule’ a parfois tendance à m'agacer. Pour résumer, vous trouverez les Français dans les endroits plus raffinés et atypiques, mais en ce qui concerne l’amusement, l’humour et la  décontraction, c’est plutôt chez les Britanniques qu’il faut se rendre.       

21/02/2009

Ayutthaya

14/02/2009: Ayutthaya, Day 6

Une fois n'est pas coutume, je me réveille vers 07h00 du matin pour me rendre a Ayutthaya, vaste parc archéologique classé patrimoine mondial par l'Unesco. Ayutthaya, ancienne capitale du royaume du Siam se trouve a +/- 80 kms au nord de Bangkok. Elle fut rasée en 1767 par les envahisseurs birmans, laissant la place libre à Bangkok pour devenir, dès lors, la nouvelle capitale du pays. 

Je quitte le studio vers 08h00 pour prendre le skytrain en direction de la station Asok. A Asok, je change de moyen de transport pour opter pour le MRT (métro souterrain de la ville) direction le terminus de la ligne ; Hua Lamphomg où se trouve la gare ferroviaire portant le même nom. J'achète mon billet pour Ayutthaya (15 Baht). Départ prévu 09h25, départ réel 09h50. Durant le trajet, qui a duré plus de 2 heures, j'assiste à un défilé incessant de petits vendeurs, qui agrémentent chacun de leur passage par quelques mots censés vanter la qualité de leurs produits. On nous propose de tout ; des oeufs, de l'eau, du riz, des encas, des magazines et pour terminer des yoyos au cas ou le besoin se ferait sentir. Folklorique.  

J'arrive enfin à Ayuthhaya vers midi et constate très vite que je ne suis pas le seul touriste. Je remarque plusieurs boutiques de location de vélos pour parcourir ce vaste site, mais choisis néanmoins de tout faire a pied. Pour être franc, je l'ai un peu regretté. Selon le guide du routard, trois "WAT" méritent "3 routards", malheureusement deux d'entre-eux se situent bien en-dehors de la ville, il est donc exclu de m'y rendre sauf si je me contrains à louer un tuk-tuk.

Je me rendrai en premier lieu au Wat Mahathat, qui fut sans doute à son apogée, l'un des temples les plus plus imposants d'Ayutthaya, mais honnêtement, il n'en reste pas grand chose. A nouveau, des hordes de touristes principalement japonais s'amusent a poser les uns apres les autres devant les plus beaux monuments afin d'être pris en photo par leurs congénères. Comme ils voyagent très organisés et très nombreux, vaut mieux être patient pour prendre quelques clichés... Prix de la visite du Wat : 50 Baht, mais je ne débourserai rien, ma distraction légendaire étant ma meilleure alliée pour rentrer comme si de rien n'etait, la vigilance Thaie a fait le reste. C'est seulement à la sortie du Wat que j'ai constaté que l'entrée était payante.

ayu_

ayu_ (2)

ayu_ (4)

Je traverse l'artère principale de la ville, la Thanon Naresuan, pour me rendre au Wat Ratchaburana. Prix de la visite : 50 Baht. Le Wat dispose toujours d'un magnifique Prang de style Khmer datant du debut du XVème siècle. Hormis le prang, il ne reste pas grand chose qui tienne encore debout. Je ne m'y attarde pas plus de 20 minutes.

ayu_wat

ayu_wat (2)

Apres cette seconde visite, commencent alors les péripéties. Je decide de me rendre au seul temple "trois routards" du centre-ville, le Wat Phra Sri Samphet. Malheureusement je pars dans la direction opposée. La petite carte d Ayutthaya figurant dans le guide ne comporte pas d'échelle, les distances entre les Wats semblent courtes, elles sont en réalité gigantesques. Le soleil de plomb m'incite a m'arrêter à un Seven-11 (sorte de supérette très répandue dans les pays anglo-saxons) pour me rafraîchir quelque peu. J'en profite pour demander aux vendeurs de m'aider à trouver mon chemin. La politesse en Asie incite les gens a préférer répondre n'importe quoi plutot que de vous avouer qu ils ne sont pas a même de vous aider. Je m'en rends vite compte, les remercie et continue les recherches par moi-même.

Après pas mal de marche, je reviens finalement au 1er temple que j'avais visité, le Wat Mahathat et prends enfin la bonne direction vers l'ouest. Apres 3/4 heure de marche, j'arrive au Wat Phra Sri Samphet, qui toujours selon notre guide, est l'ensemble le plus imposant d Ayutthaya. Datant du XVème siècle, les trois grands "chedi" (tour en forme de cloche) symbolisent les trois premiers monarques qui régnèrent jadis sur la cité.

ayu_wat I (4)

ayu_wat I

ayu_wat I (2)

ayu_wat I (3)

Exténué et assoiffé, je prendrai une delicieuse et rafraîchissante collation.

ayu_end

De là, je marche jusqu'à la gare sans oublier de prendre quelques photos du Wat Phra Ram que je longe sur le chemin du retour. Je compte reprendre le train de 18h37 et arrive bien a l'avance à la gare (17h55). Coup de chance extraordinaire, le train de 16h37 vient juste d'arriver en gare. J'achète mon billet retour et monte en vitesse dans le train, qui offre un confort un peu moins spartiate que celui du matin. Le voyage prendra environ 1h30.

ayu_end (2)

A mon arrivée a Thong Lo, je vais manger des nouilles a la gargotte, qui m'avait tellement séduite la veille. Après le repas, je rentre directement au studio. Dodo tôt ce soir.

13/02/2009

Les moyens de transport en ville

Se déplacer à Bangkok, pas une mince affaire...

Afin de rendre le blog plus compréhensible, j'ai choisi de détailler chaque moyen de transport de la ville. Ces derniers sont nombreux et présentent tous des avantages et des inconvénients pour se déplacer dans la mégapole.

Le Skytrain BTS : Mon préféré. Esthétiquement réussi, ce métro aérien très moderne offre l'air conditionné dans ses wagons. Survole les embouteillages avec grâce et efficacité. D'une propreté irréprochable ce dernier contraste totalement avec le vétuste métro bruxellois et ses couleurs criardes post seventies. Inutile également de comparer le comportement éduqué des usagers Thaï avec celui des Bruxellois. Ici, les sentiment d'insécurité et les actes d'incivisme n'existent pas, quid à Bruxelles ? Désavantages : un peu cher et pas encore assez étendu, de plus, peu d'escalators permettent de rejoindre les plateformes d'embarquement surélevées, ce qui signifie que l'on doit se taper les escaliers, surtout quand il fait 35° comme aujourd'hui. Les personnes souffrant d'un handicap doivent se sentir discriminées. Pour terminer, des écrans LCD diffusent en boucle des pubs destinées à un public jeune et branché ; pubs pour Sodas, fast-food, déodorants au parfum chocolat et nec plus ultra des 'blanchisseurs' de peau dont toute l'Asie, de L'Inde aux Philippines, raffole. Et dire qu'en Europe des millions de gens paient des fortunes pour paraitre bronzés, quelqu'un peut-il m'expliquer ce paradoxe ?     

Sukhumvit_Sky train Sukhumvit_Sky train (3)


Le métro MRT : C'est le métro souterrain de la ville. Tout aussi moderne et propre que le Skytrain, peu de choses les distinguent vraiment. Sur les quais, des portes vitrées et coulissantes obstruent l'accès aux rames tant que le métro n'est pas arrivé en station. Les candidats au suicide qui voudraient se jeter sur les rames à l'arrivée du métro doivent à Bangkok opter pour une autre solution. Ce système serait bien utile au métro bruxellois où les suicides sont malheureusement trop fréquents.  

MRT (2) MRT


Les taxis : Travaillent pratiquement tous avec un compteur (Meter) ce qui permet d'éviter un grand nombre d'arnaques. Les prix sont très abordables et le confort des véhicules est irréprochable. Le taxi reste bien souvent le seul moyen de transport dans une grande partie de la ville, notamment pour les liaisons avec l'aéroport. Curiosité, les marques coréennes mais principalement japonaises ont une surreprésentation impressionnante en Asie. Toyota, leader mondial, détient largement la palme d'or de vente de véhicule en Thaïlande. Inconvénients : conduite parfois hasardeuse, certains taximen ont tendance à se prendre pour Fangio, la circulation totalement congestionnée de Bangkok joue largement en défaveur du taxi, qui contribue largement à la pollution de la ville. Pour terminer, les chauffeurs maitrisent généralement très mal l'Anglais.    

DSC00353


Moto-taxis  : Comme je tiens fermement à la vie, je ne suis pas prêt d’essayer ce moyen de transport à Bangkok. Même si j’ai sporadiquement fait appel à leurs services lors de mon précédent voyage en Thaïlande, notamment à Phuket, je déconseille fortement les motos-taxis prisés par les locaux pour leur prix attractif. On reconnait ces motards kamikazes de par leur veste orange fluo et ces derniers attendent généralement à la sortie des bouches de métro, du skytrain, etc. Ils conduisent des 50cc, des 125cc et plus rarement de plus grosses cylindrées.

moto-taxi 


Tuk-tuk (rickshaw ou trishaw) : le rickshaw est un tricycle motorisé servant généralement de taxi. Il est constitué d'un avant de scooter prolongé d'une carriole reposant sur deux roues et recouverte d'une capote. Côté habitacle, il y a, en général, de la place pour trois adultes. Bien que l'on en trouve un certain nombre à Bangkok, sa présence dans la capitale passe relativement inaperçue. Pour être franc, nous vous déconseillons même de l'utiliser à Bangkok sachant que vous aurez maintes occasions de le faire ailleurs, dans des villes à taille humaine où la circulation est bien plus adaptée à ce moyen de transport fort sympathique. Inconvénients : le peu de confort et de sécurité qu'il confère aux passagers ne lui permettent pas de concurrence les taxis, qui sont omniprésents à Bangkok. De plus le fait qu'il n'utilise pas de compteur (contrairement au taxi) incite les chauffeurs à vous demander le prix fort.

DSC00500


Taxi-boat : Sans aucun doute le moyen de transport le plus approprié à la visite des principaux monuments de la ville : Wat Pho, Wat Arun, Wat Phra Kheo, mais aussi Chinatown. Pour peu que vous limitiez vos déplacements aux quartiers bordant le fleuve Chao Phraya, le taxi-boat présente le meilleur rapport qualité-prix. Pas d'embouteillages, voyage agréable, prix risible (13 Baht p.p) peu importe le nombre d'arrêts effectués. Inconvénients : ne permet pas d'accéder à la majeure partie de la ville (à l'Est du fleuve).  

DSC00080

Bangkok, Krung Thep กรุงเทพฯ

Bangkok : Day 10

18/02/2009:

Réveil à 07h30, Julien revient ½ heure plus tard enchanté de son expérience au Sri Lanka. Vers 09h00, je le laisse se reposer et pars à la recherche du temple hindou Sri Maha Mariamman, qui se trouve Thanon Si Lom, dans le quartier portant le même nom. Après ½ heure de recherches j'arrive finalement à le débusquer. Le temple est une bonne synthèse de ce que l’hindouisme représente pour moi. Des couleurs vives, des centaines de statues de divinités ornent magnifiquement le Sri Maha Mariamman, des colliers de fleurs multicolores sont déposés en offrande, des bâtonnets d’encens brûlent continuellement et pour terminer des religieux parcourent le temple le torse-nu et les cheveux longs coiffés en chignon. Le minimalisme et la sobriété n’ont définitivement pas leur place en Inde. Il m’est malheureusement impossible de vous illustrer l’intérieur du temple, car les photos y sont interdites

Une dernière chose titille ma curiosité. Je constate en effet que les fidèles qui fréquentent le temple ne sont que pour moitié originaires du sous-continent indien. L’autre moitié est constituée de Thaïs. Je m’étonne toujours de voir les bouddhistes adorer les divinités hindoues et n’ai à ce jour pas encore percé ce mystère…

sri

sri (4)

sri (3)

sri (5)

sri (2)

sri (7)

sri (6)

De Thanon Si Lom je me rends jusqu’à un centre commercial de Siam square, besoin urgent d'un peu d’air frais ! Je resterai une bonne heure au Starbucks avant d’aller manger un bout au Pizza Hut du coin. Et oui, manger du riz ou des nouilles pendant 8 jours, cela a tendance à lasser. Après un léger repas, je marche de Siam en direction de Thong Lo en longeant la ligne de Skytrain, passant tour à tour par Chit Lon, Phloen Chit, Nana, Asok et Phrom Phong. Deux heures de marche au total. J'arrive au studio vers 16h et déconne un peu avec Julien qui n’avait pas quitté son lit de la journée.

Vers 18h00, je prendrai à nouveau le skytrain et puis le MRT pour rejoindre la gare de Hua Lamphong où le train pour Surat Thani m' attend. J'ingurgite en vitesse un hamburger de crevettes au Kentucky Fried Chicken et prends place dans le train quelques minutes plus tard. Une nouvelle aventure commence… 


Bangkok : Day 9

17/02/2009

Dodo tard, je ne quitte pratiquement pas le studio. Je dois préparer mes valises pour me rendre le lendemain à Koh Samui, destination balnéaire de premier plan située au sud de la Thaïlande. J'ai déjà réservé les billets 'aller' à la gare de Hua Lamphong lors de l'excursion à Ayutthaya le Day 6. Prix du billet : 733 Baht pour le train couchette en 2ème classe avec air conditionné. Durée du trajet +/- 11h de Bangkok à Surat Thani où je devrai encore prendre le ferry-boat pour me rendre à Koh Samui. Ce mardi est une journée atypique presque exclusivement dédiée aux aspects logistiques ; lessives, nettoyage des draps de lit et du studio, préparation des bagages et mise à jour du blog.


Bangkok : Day 8

16/02/2009 :

Réveil vers 09h30, je me sens à nouveau en pleine forme. Je quittons le studio de bonne heure pour me rendre une dernière fois à Saphan Taksin prendre le taxi-boat en direction du quartier populaire de Thewet où j'avais dejà logé en janvier 2007.

A Thewet, je me ballade longuement dans le marché aux victuailles où je ne rencontre pratiquement pas d'occidentaux. Beaucoup de curisosités attirent mon attention; des dizaines de kilos de poissons-chats et sardines sont entreposés à même le sol dans des bacs en plastique, des paniers en osier sont abondamment garnis de piments rouges séchés et les nombreux étalages de viandes proposent de tout ; des pattes de poulet aux entrailles de porc, inutile de dire que les normes d'hygiène ne répondent absolument pas à nos standards européens. J'ai beaucoup aimé ce côté authentique.

Thewet (2)

Thewet_spice

Thewet

Thewet (3)

Je reprends ensuite le taxi-boat dans la direction inverse, retour Saphan Taksin pour monter dans le skytrain direction Phaya Thai où je visiterai la tour Baiyoke II, décrite précedemment dans les commentaires du Day 5. Le prix de l'entrée est de 200 Baht. incluant une consommation au sommet de la tour. L'ascenseur me mène au 83ème étage et là, je peux enfin jouir de la vue panoramique de la ville. Epoustouflant...

Bayioke II__

Bayioke II__ (2)

Arrivé au sommet vers 17h15, je décide d'y rester jusqu'a la tombée de la nuit vers 18h30. J'avoue que le panorama est encore plus intéressant lorsque Bangkok s'illumine.  

Bayioke II_

(3)

Peu après, je quitte la tour Baiyoke II pour retourner au studio. Là, après une douche et un petit break, je me mets en route pour le souper dans le quartier coréen, situé Sukhumvit soi 55. C'est ma première expérience avec la cuisine coréenne malheureusement méconnue chez nous. Je commande une entrée ; un tartare de viande de boeuf crue aromatisé au soja légèrement caramélisé (ressemble étrangement à notre fillet américain national, la mayonnaise en moins). Prodigieusement bon.

J'entame ensuite le plat consistant par leur célèbre barbecue. On m'apporte des braises dans une sorte de saladier rond en inox qui s'imbrique parfaitement dans le creu central de la table. Un système ingenieux incorporé dans la table alimente en continu les braises. Pour terminer, la serveuse dépose une grille métallique sur le barbecue. On m' apporte les viandes (boeuf, porc, poulet) decoupées en fines lamelles et marinées dans un soja subtilement épicé. Je dépose tour a tour les viandes sur le grill. Du riz, des légumes et un bol de soupe aux oeufs me sont servis en accompagnement. DELICIEUX, j'y retournerai. Prix : 500 Baht incluant une grande bière Singha.     

Après le repas, j'irai voir une des curiosités les plus célèbres et les plus décriees de Bangkok...à savoir les quartiers chauds, notamment celui de Nana Plaza, Sukhumvit soi 4, skytrain NANA (prononcer Nanaaaa). Pas très fier de le dire, mais ce n'est pas une première pour moi. On aime ou on aime pas, mais ne pas y aller c'est obligatoirement passer a côté de l'inmanccable. 

nana

photo by Timoluege, nana journals

nana1

Crédit-Photo : Patpong Sisters by Cleo Odzer

Je rentre finalement au studio vers 02h00 du matin après avoir vidé quelques Singhas.


Bangkok : Day 7

15/02/2009 :

Je reprends mes bonnes vieilles habitudes et reste au lit jusque 10h00. Au réveil, je constate que j'ai mal un peu partout, que je tousse abondamment et que mon nez est congestionné. Grippe diagnostiquée, mais comment expliquer cela quand il fait plus de 35° ? Sans doute ce dangereux melange d Air-co et de ventilateurs. Bref, je decide de profiter de cette journée pour me reposer au studio et ingurgite deux Dafalgans. 

Malgré mes bonnes dispositions, je ne trouve pas le sommeil et continue à mettre à jour notre blog. Les Dafalgans sont très efficaces. Par la suite, j'ai très envie de me dégourdir les jambes et quitte le studio pour me rendre a la Jim Thompson's house, qui se trouve à proximité du National Stadium. 

jim t (6),

jim t (4)

A la réception, je suis accueilli dans un francais impeccable, ce qui est assez étonnant pour la Thaïlande où notre langue est très peu pratiquée. Une fois n'est pas coutume, je decide d'opter pour la visite guidée, qui sera donnée dans ma langue maternelle. Que du bonheur. La Jim Thompson's house est une des dernières maisons traditionnelles de Bangkok et a appartenu par le passé à Jim Thompson, un américain ex membre de la CIA, qui a fait fortune dans le commerce de la soie. La magnifique demeure en teck comprend six annexes dorénavant accessibles au public. On y decouvre une collection impressionnante d'objets d'Art provenant du sud-est asiatique.

jim t

jim t (2)

jim t (5)

Après la visite, je me sens à nouveau K.O. et décide de reprendre le skytrain en direction du studio. De retour chez Julien, je decide de prendre ma température et constate un petit 38°, nouvelle prise de Dafalgans. Je m'oblige ensuite à aller dormir afin que cette vilaine grippe ne soit plus qu'un mauvais souvenir.    


Bangkok : Day 5

13/02/2009:

Fainéant de nature, je reste au lit jusque 11h30 et après une bonne douche bien tiède, je retourne au petit resto où nous nous étions rendus le soir de mon arrivée à Bangkok. j'y reste longuement soucieux d’écrire jour après jour le compte-rendu de mes expériences. Vers 15h00, je pars visiter le quartier d’affaires de Si Lom. Je suis impressionné par les innombrables gratte-ciels qui y ont proliférés, en contre partie, la circulation y est encore plus chaotique qu’ailleurs. A Si Lom, on trouve également de gigantesques et luxueux centres commerciaux qui n’ont rien à envier à nos propres shopping Malls, que du contraire. Je ne m’y attarde néanmoins pas et décide de quitter au plus vite ce tumulte en traversant le parc Lumphini qui jouxte Silom.

DSC00326

Dans le parc, je rencontre des dizaines de joggers qui profitent comme moi de ce havre de paix. Je m'attarde quelque peu au bord des étangs qui jalonnent le Lumphini Parc. Je remarque très vite qu’il est possible d’y louer des pédalos et constate qu’en plus d’être largement désuets, les pédalos sont tous ornés de ‘magnifiques’ têtes de canards jaunes en plastic semblables à ceux qui partageaient notre bain lorsque nous étions enfants. Ridicule à souhait !

DSC00331

Je quitte alors le parc et choisis de continuer la promenade en direction de Siam Square, le très moderne centre commercial de Bangkok. Dès mon arrivée, je suis à nouveau impressionné par la propreté et la sophistication du square et de ses centres commerciaux haut de gamme. On pourrait comparer Siam Square à l’esplanade de la Défense à Paris, le côté chic en plus. L’endroit est noir de monde et je découvre à l’extrémité de l’esplanade deux petites chapelles où trônent pour la première la statue de Ganesh, dieu hindou à tête d’éléphant et dans l’autre une statue, qui me semble être une représentation du bouddha. L’une comme l’autre, reçoivent autant d’attention de la part des Thaïlandais, qui s’y arrêtent quelques instants afin d’y faire brûler un bâtonnet d’encens, s’y agenouillant tout en joignant les mains le temps d’une prière. Peu importe leur âge ou leur origine sociale, la pratique de la religion semble encore bien ancrée dans les mœurs.

Siam (2)

Siam

Siam (3)

Siam (4)

Je décide ensuite de rejoindre le gratte-ciel le plus haut de Thaïlande, la tour Baiyoke II, qui culmine à 309 mètres de hauteur. Cette dernière semble relativement proche de Siam Square, mais sa hauteur vertigineuse m'induit en erreur. Je marche un bon quart d’heure dans sa direction, mais je n’ai pas l’impression de m'en rapprocher. Je dois alors prendre une décision, car il est déjà 17h15 et je souhaite dire au revoir à Julien, qui doit prendre l’avion ce soir même à destination de Colombo au Sri Lanka. Il doit s'y rendre durant cinq jours pour des raisons professionnelles. Comme le temps m'est compté, je décide de postposer la visite de la tour Baiyoke II et de reprendre le skytrain à Siam Square pour retourner au studio où Julien doit passer prendre quelques affaires.

Baiyoke II

Après avoir revu Julien, j'irai manger un bout dans une gargote à Sukhumvit Soi 38. Je commande sans trop savoir ce que je choisis. Je laisse le chef aux commandes et lui indique simplement que je souhaite des nouilles aux légumes garnies de grosses crevettes, le tout ‘Maï Phèt’, ce qui signifie non épicé. Difficile de se faire comprendre, car leur anglais est aussi limité que mon Thaï. Ce qui est certain, c'est que le plat qui m’est servi est véritablement succulent !


Bangkok : Day 4

12/02/2009:

Comme la veille, je reprends le skytrain à Thong Lo direction Saphan Taksin. Après un petit lunch (bouillon, nouilles et viande de boeuf) je me rends à Tha Tien pier via le taxi-boat. 25 minutes plus tard, j'arrive à Tha Tien et je débute la visite du célèbre Wat Pho (prix de la visite 50 Baht). Wat Pho est un ensemble de temples datant du XVIII ème siècle et contrairement à Wat Phra Keo que je visiterai juste après, Wat Pho est encore bien actif. On y trouve notamment une école de massage et un ashram de méditation. Je suis également amené à y rencontrer de nombreux moines bouddhistes.  

L'attraction principale de Wat Pho est sans nul doute son Bouddha couché de 45m de long et 15m de hauteur. Le temple où réside ce dernier me semble néanmoins un peu exigu. Le plus triste, c'est que des hordes de touristes ne trouvent rien de mieux que de stagner devant le Bouddha afin d'être tous pris en photo. Tout le monde y passe, la mère, le père, la grand-mère, les trois enfants, etc. Difficile donc de prendre des photos de ce magnifique bouddha sans voir apparaitre la tête ou le bras d'un touriste. Risible, je perds un peu patience, mais l'élégance du bouddha, le détail de sa chevelure et son sourire narquois valent tout de même largement le déplacement. Dommage, qu'il soit tant victime de son succès.    

DSC00222

2009_Wat Pho

2009_Wat Pho1

DSC00186

DSC00199

Vers 15h00, j'arrive à Wat Phra Kheo et le Grand Palais (prix de l’entrée pour les deux monuments : 350 Baht). Je lis dans le guide que le Wat date de la fin du XVIIIème et le Palais de la fin du XIXème siècle. Il me semble assez difficile de se prononcer au sujet du Wat, qui mélange à la fois volupté et Kitsch. Une chose est néanmoins certaine, ne pas visiter le Wat serait une erreur impardonnable, je dirais juste que Wat Phra Kaeo n’est pas mon temple préféré. L’attraction principale du Wat est le Bouddha d’émeraude, qui est en réalité fait de jade. Il trône fièrement à plusieurs mètres de hauteur dans le temple principal du Wat. Il est manifestement vénéré par les Thaïs, mais est aussi un sujet de discorde entre le Laos et la Thaïlande, qui l’un comme l’autre, en revendiquent la propriété. Toujours selon mon guide, la statue aurait été ramenée de Vientiane par les troupes siamoises à la fin du XVIIIème siècle. A vrai dire, je devrais plutôt parler de statuette, car cette dernière ne mesure que 66cm de hauteur. Je ne suis pas non plus en mesure de vous montrer cet objet tant convoité, car les photos du saint des saints sont interdites.

2007_01_Wat Phra Keo

Ce qui attire surtout mon attention durant la visite de Wat Phra Kheo, ce sont les fresques souvent effrayantes qui recouvrent tout le mur d’enceinte du Wat. On y découvre des centaines d’étranges personnages mi-homme mi-démon habillés d’armures peintes en feuilles d’or. Sublime et énigmatique. Autre rareté tout aussi intéressante, les dizaines de statues de démons à tête de singe qui soutiennent magnifiquement les nombreux ‘chedi' (tour en forme de cloche) de Wat Phra Kaeo. Ces statues sont décorées de mosaïques multicolores et de feuilles d’or. Vous les découvrirez par vous-même en consultant les photos.

2009_Bangkok_Wat Phra Keo (29)

DSC00300

DSC00306

Je termine la visite par un rapide passage en face du Grand Palais (l’intérieur n’est pas accessible) et coup de chance, j'assiste à la relève de la garde royale.

DSC00323
 

DSC00319

Après un rapide souper avec Julien dans un petit resto proche du studio, nous partons, vers 23h00, rejoindre Jiap à son domicile. De là, nous prenons un taxi tous les trois pour nous rendre au Route 66, un bar-discothèque. Clientèle majoritairement Thaïe et très branchée ; vêtements et coiffures à la mode Manga. Sur place, le prix des consommations diffère totalement des endroits que nous avions fréquentés précédemment. Une bouteille 25cc de San Miguel revient à 160 Baht. Autre constatation, le bruit assourdissant à l’intérieur comme à l’extérieur du bar. Même en terrasse il n’est pas évident de se comprendre. En ce qui concerne la musique, il m’est difficile de nommer clairement le style, mais je dirais qu’il s’agit là d’un savant mélange de Hip Hop US et d’Electro  avec des basses amplifiées au maximum. Je trouve surtout que le rythme diffère peu d’une chanson à l’autre, mais admets aussi que comme je viens de dépasser le cap de la trentaine, mes oreilles sont bien plus capricieuses et intolérantes qu’elles ne l’étaient jadis J. 

En ce qui concerne le club, le cadre est très soigné et les installations sont irréprochables. Le service y est très pro, on ne badine pas non plus avec la sécurité ; on devra passer au détecteur de métal et nos documents d’identité sont vérifiés à plusieurs reprises. Etonnant aussi de constater que le Route 66 ainsi que tous les autres bars situés dans la même rue sont assidument fréquentés un jeudi soir en pleine semaine, inimaginable chez nous en Belgique ! Peu avant la fermeture programmée à 2h00 du matin, nous reprenons le taxi dans le sens inverse et rentre au studio après avoir déposé Julien & Jiap. Pour ne pas changer, je ne trouve pas le sommeil avant 04h00 passant mon temps à mettre à jour le blog.

route66

Crédit-photo : thailandmusings.www.thailandmusings.com 


Bangkok : Day 3

11/02/2009:

Je quittons le studio de bonne heure, prends le skytrain à Thong Lo en direction du terminus de la ligne : Saphan Taksin. Après un rapide lunch (bouillon de légumes avec des nouilles et des boulettes de poisson), je me rends ensuite au Central Pier afin d'embarquer sur le taxi-boat (13 Bahts) pour rejoindre 20 minutes plus tard le quai Tha Tien où je visiterai le célèbre Wat Arun. Ce temple bouddhiste date du XIXème siècle et est dédié au Dieu Indien de l'aurore. De style Khmer, il dispose d'un prang central (tour cônique) qui culmine à plus de 80 mètres. Il est entièrement recouvert de morceaux de porcelaine cassée et est soutenu à sa base par des nymphes célestes nommées Apsara. Sans doute le temple bouddhiste le plus surprenant de Bangkok, prix de la visite : 50 Bahts. J'ai adoré. 

2009_Bangkok_Wat Arun (16)

2009_Bangkok_Wat Arun (17)

2009_Bangkok_Wat Arun (42)

 2009_Bangkok_Wat Arun (53)

2009_Bangkok_Wat Arun (52)

Après la visite, je reprends le taxi-boat dans le sens contraire, descendant le fleuve Chao Praya, pour me rendre au Tha Rachawong pier afin de débuter la visite de Chinatown. Comme dans tous les quartiers chinois du monde entier, cela grouille de monde, d'échoppes en tout genre, de produits estampillés Made In China etc.  Ici, le sens aigu des affaires des chinois est aussi bien présent. On y trouve tout de même pas mal de camelottes. Malgré une certaine pauvreté apparente et une pollution suffoquante, j'aime beaucoup ce quartier très vivant. Quelle expérience !

2009_Bangkok_China Town

2009_Bangkok_China Town  (2)

2009_Bangkok_China Town  (3)

Je quitte Chinatown à la tombée de la nuit pour me rendre à pieds à Ratchatewi afin de reprendre le skytrain, mais je m'égare à nouveau. Perdu, je sollicite un rickshaw pour m'amener à bon port. Après un rapide passage au studio, je rejoins Julien dans un resto Laotien, le "Vientiane Kitchen". Cadre bien plus raffiné que les gargotes habituelles où je vais luncher, cuisine délicieuse, mais très 'spicy' (piments, nombreuses herbes aromatiques). Cependant, comme partout en Asie, le bruit y est omniprésent. Un groupe folk laotien accompagne le repas, bien sympatique jusqu'au moment où le groupe musical décide d'enchainer quelques standards de la musique pop anglo-saxonne. Interprétation très très médiocre dans un yaourt anglo-laotien. On a tout de même bien rigolé. Après le repas, dodo vers 01h30, les pillules à base de racines de Valériane ont eu de l'effet chez moi.   


Bangkok : Day 2

10/02/2009:

Je me réveille bien tardivement vers 12h00 sans doute en raison du décalage horaire et du manque de sommeil dans l'avion. Je quitte le studio vers 15h. Vu l'heure tardive, je n'ai planifié aucune visite en particulier, mais souhaite me faire une première impression de la ville. Je prends le skytrain à Thong Lo pour me rendre à Ratchatewi, station la plus proche des monuments les plus célèbres de la ville (notamment Wat Phra Kaeo & Wat Pho). Arrivé à Ratchatewi, je décide de ne pas prendre immédiatement un taxi et de rejoindre Wat Phra Kheo à pieds. Erreur, car je me suis naturellement égaré dans ce dédale de Thanon (avenues) et de Soi (ruelles). Les rues se ressemblent cruellement, la circulation est chaotique et bien entendu je ne maitrise absolument pas les finesses de la langue Thaï (les noms des rues en alphabet latin sont écrits en tout petit en dessous des noms Thaïs). De plus, mon plan de la ville est trop sommaire, je tourne en rond. Finalement, je prendrai un taxi pour me rendre à Wat Phra Kaeo. Je reste bloqué durant environ une heure dans les embouteillages, tout ça pour faire 2 ou 3 kms tout au plus...Assez frustrant, néanmoins l'air-conditionné et cette impression d'exotisme m'aident à relativiser.

J'arrive enfin à Wat Phra Kaeo, mais les visites sont déjà terminées. Pas grave, je me rends alors à quelques encablures de là à Khao San Road, le quartier routard que l'on aperçoit au début du film La Plage/The Beach avec Leonardo Di Caprio. Ce quartier n'a plus de routard que ses origines, je l'avais déjà brièvement parcouru en janvier 2007 et je reste sur mes premières impressions. Commercialisation à outrance, des dizaines de vendeurs Indiens ou Pakistanais me proposent de me confectionner des costumes sur mesure, mais bien plus grave, les bars à la sauce British ou Teutonne pullulent ; English Breakfast, hamburgers et bières germaniques, retransmission de matchs de foot de Premier League, etc. Quelle horreur ! Et dire que des milliers d'occidentaux se tapent plus de dix heures de vol pour se retrouver dans ce genre d'endroit. Bruyant, cheap et aseptisé ! Pour simplifier, c'est un peu le Lloret de Mar de l'Asie du sud-est, la mer en moins. A voir, mais surtout ne pas s'y attarder ou encore moins y loger.

En soirée, Julien et Jiap, sa charmante compagne Thaïe & moi allons manger un bout dans un petit resto Thaï fréquenté presque exclusivement par les locaux où je goûte quelques insectes grillés ; sauterelles, cafards etc., mais n'ose pas toucher aux blattes trop dodues à mon goût ! Pas mauvais en réalité, croquants à souhait et soupoudré abondamment de poivre, ça passe assez facilement si l'on fait abstraction de l'aspect. Jiap me reconduit ensuite au studio.

2007_01_Khao San Road. 


 

Bangkok : Day 1

09/02/2009:

Arrivée à l'aéroport de Suvarnabhumi à 15:55 heure locale, je passe le comptoir de l'immigration sans le moindre problème. Après avoir échangé quelques $, je prends le taxi pour rejoindre Julien à son domicile dans le quartier de Sukhumvit, prix de la course 293 Baht (6,5€). Par chance ce lundi 09 février est un jour férié bouddhiste, la circulation est exceptionnellement fluide et j'arrive sur place moins de 3/4h plus tard. On fête donc nos retrouvailles autour de quelques délicieuses bières Thaï de marque Singha.

Vers 21h, nous allons manger un bout dans un petit resto à proximité de chez lui. Menu composé de Papaya Salad (délicieusement piquante), de salade de vermicelles, de riz cuit à la vapeur, de prodigieux Barbecue Pork Sirloins et pour terminer du poulet sauce lait de coco. La fête bouddhiste a son revers de la médaille, car impossible d'acheter de l'alcool un jour comme aujourd'hui. On accompagne donc notre repas de cola. Prix par personne +/- 120 Bahts, risible... Après le repas, Julien ira rejoindre sa compagne en taxi et je reste loger dans son studio. Sans doute vicitme du décalage horaire, j'ai passé une nuit blanche à mettre à jour le blog via la connexion wifi de l'immeuble. Vers 06h du mat, j'ai enfin pu m'endormir. 

I. Thaïlande, le pays des hommes libres...

ราชอาณาจักรไทย

2007_01_Grand Palais

Si vous souhaitez obtenir quelques informations concernant la Thaïlande, nous vous invitons à consulter le lien ci-dessous. Vous y trouverez les données historiques, politiques, géographiques et démographiques du pays. Bonne lecture. 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tha%C3%AFlande


La devise du pays est le Baht, sachant que 1€ équivaut à 45 Baht.

Thai_1000_Baht_Front

17:29 Écrit par Beno dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : thailande, baht |  Facebook |

07/02/2009

L'année du Buffle : les préparatifs

Sawadee kap à toutes et à tous.

J'avais débuté le compte à rebours "Bye Bye Belgium : ...days to go" il y a déjà 60 jours sur le désormais célèbre Facebook. Depuis lors, les messages d'encouragement se sont rapidement accumulés jour après jour. L'enthousiasme de ma grande famille, de mes amis, de mes proches et de mes collègues a largement dépassé mes attentes. Ce modeste blog est donc dédié à tous ceux, qui ont soutenu, de près ou de loin, la concrétisation de ce projet un peu fou. De cette manière, j'espère vous faire profiter des paysages somptueux, des aventures trépidantes et curiosités en tout genre qui vont parsemer mon quotidien ces six prochains mois.  

South-East-Asia-Map2


Benoît

Quelques caractéristiques :

Curieux de nature, souvent impulsif et impatient, insomniaque, macho invétéré et désordonné sélectif ; passe son temps à chercher ses clefs , son mobile, sa montre, mais peu aussi parfois être maniaque (pour ses photos, ses classements mp3, ses papiers administratifs etc. Il est aussi très taquin et a un humour parfois cassant. Il adore l'Inde & l'Asie du Sud-Est, les couleurs vives, prendre des photos, les épices, cuisiner des heures durant, suivre les marchés financiers et partager sa passion avec d'autres boursicoteurs, écouter les Clash en boucle et jouer au plus vieux jeu-vidéo du monde...Pacman. Il suit peu l'actualité cinématographique et musicale, mais connait ses classiques par coeur. Sa famille et ses amis comptent beaucoup pour lui. Question sport, il se limite au squash et regarde de temps à autre le foot surtout quand c'est la squadra, Liverpool ou le Standard. Il déteste les enfoirés de la bande du milieu (ceux qui n'avancent pas sur l'autoroute et qui ne se rabattent jamais sur la bande de droite), la médiocrité, les blockbusters, la République Dominicaine, le pamplemousse, les stations balnéaires espagnoles, le hip-hop, le tuning et les querelles Belgo-belges.

Les jadins de Majorelle (35)Benoît


La genèse du projet.

Même si je n’en étais pas encore conscient à l’époque, la crise financière qui a débuté l’été 2007 a joué un rôle déterminant dans l’élaboration du projet. L’ accélération inattendue de cette dernière a affecté de manière déconcertante mon employeur ainsi que les certitudes acquises depuis mon entrée sur le marché du travail. Travailler dur et investir à risque ne m'a pas véritablement porté chance, mais suis-je bien le seul à penser cela ? Même si je nourrissais depuis plusieurs mois l’ambition de travailler prochainement à Singapour via mon employeur, mes espoirs ont été balayés en l’espace d’un week-end noir de l’automne 2008. Nul besoin de se lamenter sur mon sort, car je ne suis certainement pas le plus à plaindre. Il serait néanmoins inopportun de nier l’évidence de la gravité de la crise actuelle. Les affaires Kerviel, Madoff et la crise des Subprime pèseront de tout leur poids sur l’inconscient collectif et détourneront vraisemblablement les investisseurs privés des marchés financiers, et ce, probablement de manière durable. C’est assez fâcheux lorsque l’on a décidé de se spécialiser entièrement dans la gestion de patrimoine... Je terminerai avec cette citation : "Les Chinois représentent le mot CRISE par deux idéogrammes. Un, signifie le danger et le second; l’opportunité. Durant une crise, soyez avisé du danger, mais sachez reconnaître l’opportunité".
-John F. Kennedy

Mon avenir professionnel étant actuellement incertain, j'ai décidé de réévaluer mes priorités, faisant passer temporairement ma carrière au second plan. J'ai alors choisi de prendre une longue pause de six mois pour voyager dans l’une des régions les plus palpitantes au monde, l’Asie du Sud-est. Je dois également avouer qu’il est bien agréable de travailler en Belgique, car tout employé répondant à quelques critères spécifiques peut jouir de cette opportunité unique qu’est l’interruption de carrière. Si vous deviez un jour envisager cette option, je vous invite à consulter le lien suivant : http://www.emploi.belgique.be/defaultTab.aspx?id=551

L’acceptation de mon crédit-temps par mon employeur ne s’est pas faite attendre, il me restait donc un peu plus de trois mois pour élaborer le circuit. Très vite, j'ai choisi de débuter l'aventure à Bangkok afin de rendre visite à mon meilleur ami Julien, qui s’est expatrié là-bas fin septembre et de rejoindre plus tardivement dans l’année Matthieu (un autre ami d’enfance) et sa compagne, qui vivent depuis juin 2008 à Singapour. Les veinards ! Ces deux destinations étant certaines, il ne me restait plus qu’à cibler les autres pays. Le Vietnam et le Cambodge se sont très vite imposés, ce ne fut pas immédiatement le cas du Laos. Les trois premiers mois seront donc destinés à la découverte de la Thaïlande et des trois pays de l’ex Indochine. En mai, il est convenu de me rendre à Singapour pour quelques temps et de réévaluer la suite du voyage. L’Indonésie et la Malaisie sont les options qui remportent actuellement ma préférence, quant aux Philippines, bien que je m’y sois déjà rendu en janvier 2008, les paysages somptueux et la gentillesse de ses habitants m’ont envoûté pour de bon, je n’exclus donc pas la possibilité de m'y rendre.

To be continued…


Kangorou Airlines

Il est actuellement 1:13, les derniers préparatifs se terminent enfin. Les valises, sacs à dos et bagages à main sont pesés tour à tour sur la vieille balance. Il semblerait que j'ai réussi à respecter scrupuleusement le poids maximal autorisé par Qantas, ça tient presque du miracle.  Bien que l'heures du grand départ approche à grands pas, je ne peux pas dire pour autant que je me sente fatigué. Selon Connexion et le site de London Heathrow, les vols à partir de l'aéroport londonien sont vraisemblablement assurés. Je reste néanmoins un peu dubitatif et espère que je ne resterai pas bloqué plusieurs heures dans l'aéroport, car la vague de froid exceptionnelle qui s' abat sur la Grande-Bretagne depuis plus d'une semaine n'est pas de nature à me rassurer. Je croise les doigts...


Les outils

L'appareil : http://www.focus-numerique.com/news_id-651.html

Sony-A300-800


les indispensables

Mes fidèles compagnons...

routard Thailanderoutard Cambodge - Laosroutard Vietnamroutard Malaisie - Singapourroutard Bali-Lombok

Je les ai potassé un à un des semaines durant. Destination après destination ; la Thaïlande, la Malaisie & Singapour, le Vietnam, le Laos & le Cambodge. Le plus petit d'entre-eux, Bali-Lombok n'a été que brièvement survolé, car il n'est pas encore certain que je m'y rende. Par le passé, les ‘routards’ m'ont toujours été extrêmement utiles et je tenais une nouvelle fois à souligner l’efficacité de ces petites bibles truffées de bons conseils.  Un seul petit bémol, ces guides manquent cruellement d’illustrations et de photos, mais il est possible d’y remédier en combinant les livres conventionnels avec  leur excellent site Internet www.routard.com.  En attendant les prochaines photos du périple, je vous invite à visionner les clichés de mes précédents voyages sur ma page personnelle : http://www.routard.com/membre_photos/3460__


La pharmacie

DSC02759


Les péripéties du départ

Dimanche 08 février 2009, jour J

Le décollage de l'avion à Zaventem est prévu à 17h10 GMT+1, avec une première escale à London Heathrow via British Airways. Un comité d’amis et quelques membres de la famille m'ont accompagnés à l’aéroport. Inutile de dire que le stress se fait ressentir. Six mois loin de chez vous implique une organisation irréprochable. Malgré une certaine précipitation, nous arrivons chargés comme des mulets à Zaventem sans avoir omis quoi que ce soit.

Comme rien n’est jamais trop simple, il fallait bien que je rencontre quelques soucis de dernière minute.  Le check-In à Zaventem fut donc cette petite pierre censée me faire trébucher. Après avoir enregistré les bagages sans encombre, un détail a attiré l’attention de l'‘aimable’ hôtesse British Airways. Mon billet d’avion prévoit un aller pour Bangkok via London le 08.02 et un retour Bangkok-London-Bruxelles en date du 24.07.09.  Pour la petite info, un Visa n’est pas nécessaire pour tout séjour en Thaïlande n’excédant pas 30 jours. Pour y séjourner au-delà de 30 jours, il est indispensable de faire la demande de ce sésame auprès de l’ambassade de Thaïlande en Belgique ou éventuellement sur place à l’aéroport de Bangkok. Pour moi, nul besoin d’un Visa puisque je prévois de me rendre au Laos vers le 05 mars pour ensuite traverser le Vietnam du Nord au Sud (le Visa, valable du 15.03 au 15.04, a déjà été obtenu auprès de l’ambassade du pays).

L'ennui, c'est que l’hôtesse ne l'entend pas de cette manière. Elle m'indique que mes documents ne sont pas en ordre et qu’il ne me sera sans doute pas permis d’embarquer sur le vol. Dépité, je lui rétorque que je ne resterai pas au-delà de 30 jours en Thaïlande, que je me suis renseigné à ce sujet auprès de leur ambassade à deux reprises et que la présence de mon Visa pour le Vietnam confirmait bien mes dires. A court d'arguments, l’hôtesse m'indique qu’il m'est néanmoins possible d’embarquer sur le vol pour Londres, mais sous mon entière responsabilité, car je pourrais me voir refuser l’accès au vol pour Bangkok pour les raisons évoquées ci-dessus. Pour terminer, elle m'informe que les compagnies British Airways-Qantas ne poseraient plus aucun problème si je disposais d’une réservation d’hôtel au Laos. A ce moment bien précis, mon degré d’énervement a atteint son point culminant. Garder mon calme n’a jamais été mon fort surtout un jour comme celui-là. Tout le projet se retrouvait ainsi compromis et la présence de mes proches n’a malheureusement pas réussi à me faire relativiser les choses, bien au contraire !

Une réaction s’impose, je décide donc de me rendre au desk de Connection de l’aéroport afin de réaliser cette f….. réservation d’hôtel à Luang Prabang (Nord du Laos) pour le 07.03. Bien entendu, les prix des hôtels grimpent en flèche lorsque l’on réserve via un Tour opérateur Européen. Prix de la résa : 71€, c’est l’équivalent de plusieurs nuits d’hôtel pour backpackers. Ecœurant, mais la tranquillité d’esprit n’a pas de prix. Toutes ces péripéties passées, il ne me reste plus que cinq petites minutes avant de procéder aux dernières formalités (controle des passeports, fouille etc.) et de me rendre ensuite à la porte d’embarquement. Je n’ai pas le temps de saluer tous mes proches comme il se doit, mais l’émotion est bien palpable. Difficile de dissimuler mes larmes lorsque je passons la ‘douane’.

L’aventure peut enfin débuter. Quel bonheur !


London Calling

London Heathrow - Bangkok

Comme je pouvais l'imaginer, je ne rencontre aucun problème à l'aéroport de Londres. Nul besoin de présenter une quelconque réservation d'hôtel au Laos, nul besoin non plus de réitérer les longues explications de mon périple comme ce fut le cas à Zaventem. Bref, toutes les formalités d'embarquement se déroulent sans encombre et je suis bien admis sur le vol London-Bangkok. Les conditions climatiques défavorables et tant redoutées avant le départ ne se font absolument pas ressentir à Londres. Parfait. Sur place, je profite des 4 heures de battement entre l'arrivée à Londres et notre décollage pour Bangkok pour faire quelques emplettes pour Julien mon hôte à Bangkok. 21h45 GMT, l'embarquement est terminé et le Boeing 747 décolle enfin pour Sidney via Bangkok. Rien de particulier à dire sur le vol. Je dois avouer que ce dernier ne m'a pas paru trop long et j'ai tout de même réussi à dormir une grande partie du trajet (11h au total). J'arrive comme prévu à 15h55 heure locale à Bangkok (GMT +7).