23/09/2011

holidaycheck.fr

Pour terminer, J'aimerais remercier holidaycheck.fr d'avoir sponsorisé mon blog l'année du buffle.

Holidaycheck.fr est un portail de voyage avec une communauté de voyageurs sur lequel les utilisateurs donnent leur avis sur leurs voyages. C'est un outil pratique pour simplifier la préparation de votre voyage. 

Si vous cherchez des hôtels en Thailande, consultez Holidaycheck.fr

http://www.holidaycheck.fr/state-Infos+voyages_Tha%C3%AFlande-lid_8.html

BON VOYAGE

08:21 Écrit par Beno dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Eurasie

Je suis heureux de vous annoncer que l'année du Buffle fait dorénavant place à un tout nouveau blog dénommé Eurasie.

http://eurasie.skynetblogs.be/index-2.html

Inversement à l'année du Buffle, qui se focalisait uniquement sur les pays d'Asie du Sud-est, Eurasie intègrera une multitude d'autres destinations localisées principalement sur le continent asiatique, mais pas uniquement. Eurasie évoluera au grès de mes futures destinations.

Néanmoins, certaines destinations seront très prochainement disponibles.

Istanbul

eurasie,inde,hong kong,indonésie,istanbul

l'Inde du Sud,

eurasie,inde,hong kong,indonésie,istanbul

l'Indonésie,

eurasie,inde,hong kong,indonésie,istanbul

Hong Kong

eurasie,inde,hong kong,indonésie,istanbul

J'espère qu'Eurasie connaitra le même succès que mon premier blog et espère que les nombreuses destinations qui vous seront présentées vous feront rêver. Je compte donc sur vous pour me communiquer votre feedback. 

A très bientôt sur

http://eurasie.skynetblogs.be/

 

07:33 Écrit par Beno dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : eurasie, inde, hong kong, indonésie, istanbul |  Facebook |

01/09/2011

Palawan

palawan,sabang,philipppines,asie,plage

Ces dernières années, j'ai eu la chance de visiter un certain nombre d'îles paradisiaques toutes plus belles les unes que les autres. Néanmoins, je dois admettre, qu'à ce jour, Palawan remporte de loin ma préférence.

L'archipel se compose d'une île principale longue et étroite, bordée d'une multitude de petites îles et d'îlots souvent inhabités. Loin du tourisme de masse, Palawan cultive une beauté secrète.La nature y est généreuse et très sauvage. Assurément, Palawan plaira à ceux qui rêvent d'aventure et de dépaysement.

Cependant, rien n'est vraiment facile aux Philippines et c'est d'autant plus vrai sur l'île de Palawan. Attendez-vous à endurer d'interminables trajets en jeepney sur des routes poussièreuses, vous ne pourrez pas non plus éviter les nausées lorsque vous naviguerez en mer sur de frêles esquifs. N'oublions pas les inombrables piqures de moustiques et les serpents qui, parfois, s'introduisent par erreur dans votre bungalow de bambou (ceci n'est pas une fiction).

Voyager sur l'île n'est donc pas de tout repos. Cependant, tout effort est récompensé au quintuple. L'éblouissement est assuré, l'exotisme toujours au rendez-vous.

Tout voyage sur l'île débute par un passage obligé par sa très modeste capitale Puerto Princesa. Comme toutes les villes du pays, Puerto Princesa ne brille pas par sa beauté. En fait, il ne s'agit là que de la première étape d'un beau et long voyage à travers l'archipel. Inutile de s'y attarder surtout que trois heures de route seront nécessaires pour rejoindre Sabang, qui se trouve à 50kms au nord de la capitale.

Sabang beach et le St. Paul Subterranean River National Park

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Comme souvent, tout commence par une longue et belle plage de sable fin. Bien que l'île soit prisée par les touristes depuis de nombreuses années déjà, on ne peut pas vraiment parler de ruées vers Sabang. Quelques guesthouses très basiques composées de bungalows en bambou et un resort de bon standing. C'est à peu près tout (du moins c'était le cas en janvier 2008). La nuit, rien d'autre à faire que d'aller dormir après l'extinction des feux.

En réalité, on ne se rend pas à Sabang pour profiter de la plage, mais pour y découvrir le parc national St Paul, classé au patrimoine mondial par l'UNESCO depuis le 4 décembre 1999. Le parc naturel abrite notamment 252 espèces d'oiseaux, une trentaine de mammifères dont les célèbres macaques, mais aussi des reptiles comme les pythons et les varans.

Plusieurs sentiers balisés permettent de rejoindre le parc St-Paul à partir de la plage. Différents niveaux de difficulté sont proposés. A vous de choisir. Certains préfèrent directement prendre le bateau pour rejoindre directement la rivière sous-terraine et ses roches de calcaire qui se trouve au milieu du parc. Grave erreur, car la traversée de la jungle est un must.

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St. Paul Subterranean River National Park : "la rivière souterraine"

Sans aucun doute le clou de la visite. Longue de 8.2 kms, la St Paul Subterranean River fut longtemps considérée comme la plus longue rivière souterraine au monde. Ce n'est qu'en 2007 qu'elle fut détrônée lors de la découverte d'une plus vaste rivère dans la province du Yucatan au Mexique.

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La grotte est composée de milliers de stalacmites et stalactites de calcaire. Elle abrite également quantité de chauve-souris. 

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30/08/2011

une trop longue interruption

Bonjour à tous,

Après près de deux ans d'interruption, je suis heureux de vous annoncer que ce bon vieux blog est dorénavant réactivé.

Depuis le dernier article posté en date du 21 novembre 2009, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts. Sachez simplement que ces deux dernières années furent remplies de bonheur et de surprises. J'espère qu'il en fut de même pour vous.

Comme vous le savez déjà, je ne vis plus en Belgique, mais à Singapour. Un peu d'audace et pas mal de chance m'ont permis de réaliser un rêve de longue date, à savoir m'installer pour de bon en Asie du Sud-est. En plus de vivre et travailler à Singapour, j'ai dorénavant l'opportunité de découvrir de nouvelles destinations en Asie, mais aussi dans le Pacifique.

De nouveaux pays seront donc prochainement abordés sur ce blog; Hong-Kong, l'Indonésie, l'Inde du Sud, Malacca, Sydney, la Nouvelle Calédonie, Vanuatu etc.

Cependant, le prochain article sera dédié à Palawan aux Philippines, île paradisiaque qui clôturera, près de deux ans après, la page qui était dédiée aux Philippines.

 

A très bientôt.

Benoît Strappazon

 

 

21/11/2009

Mindoro

 

Big Laguna (8)

Sabang Beach (1)

White Beach_ (14)

Small Laguna_Club Mabuhay_ (2)_julien

Puerto Galera_(7)

Puerto Galera

20:46 Écrit par Beno dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : mindoro, philippines, puerto galera |  Facebook |

La Cordillère

Baguio

Bâtie en altitude au tout début du XXème siècle par les troupes américaines, Baguio doit son succès à la fraicheur de son climat, qui attire chaque année bon nombre de philippins durant les périodes de canicule. Dans la Cordillère, Baguio est sans conteste le centre névralgique et le point de départ incontournable pour partir à la découverte des célébrissimes rizières en terrasses dispersées tout autour des petites villes de Bontoc et Banaue.  

La ville accueille également plus de 250,000 étudiants, doublant ainsi, chaque année, le nombre total de ses habitants. Ancien quartier général de l’armée japonaise durant la seconde guerre mondiale, elle subit de lourds bombardements de la part des alliés et fut plus tardivement, en 1990, ravagée par un terrible tremblement de terre.

BaguioBaguio, gare d'autobus

Baguio (4)tuning

Baguio (11)

Aucune raison pour nous de nous éterniser à Baguio, mais nous n’avions pas trouvé de bus partant de Manille et se rendant directement à Banaue. Baguio n’est donc qu’une étape obligatoire avant d’arriver à notre destination finale. Mes impressions de la ville sont très contrastées. Il n’y a strictement rien à voir, rien à faire. La circulation est tellement chaotique que l’air est tout à fait irrespirable. La pollution en altitude se fait fortement ressentir, bonjour les maux de tête. Baguio est aussi très sale, très pauvre et totalement dénuée de charme.

Paradoxalement, je garderai longtemps en mémoire cette ville, qui a réussi à me surprendre. En effet, j’avais comme l’impression de ne plus savoir où je me trouvais. Etais-je toujours bien en Asie ou avais-je subitement changé de continent ? A Baguio, la population locale est très typée, de petite taille et porte des bonnets multicolores similaires à ceux des habitants de la Cordillère des Andes. Bien que je ne me sois jamais rendu en Amérique latine, ce que je découvrais autour de moi me faisait particulièrement penser au Pérou. Les bidonvilles situés en banlieue de Baguio que nous avons traversé le lendemain en bus n’ont fait que renforcer cette impression. Agréable sensation d’être au bout du monde et de découvrir une population tout aussi atypique que familière. C’est sans doute ça aussi le charme des Philippines.

Baguio (13)boucherie

Baguio (16)

Comme nous n’avions pas trouvé de bus direct reliant Baguio à Banaue, nous avons décidé de nous en rapprocher en nous rendant à Bontoc. Vers 06h30 du matin, nous avons pris un bus local (voir photo) et avons enduré un calvaire de presque huit heures en pleine montagne. Le bus s’arrêtait pratiquement tous les 300 mètres afin d’embarquer ou de laisser descendre des passagers. C’est fou comme les Philippins arrivent à caser autant d’objets insolites dans un bus. Ce genre d’expérience restera gravée dans ma mémoire, mais j’avoue aussi avoir été plus que soulagé lorsque cette dernière s'est terminée.

Nous arrivons finalement à Bontoc vers 16h00 et recherchons tout de suite une jeepney pour nous rendre à Banaue. Sur place, on nous explique qu’il est trop tard pour s’y rendre et que nous devrons passer la nuit sur place. Aïe, pas envie de rester bloqué dans ce bled à plus de deux heures de route de Banaue (bien qu’à vol d’oiseau la distance qui sépare Bontoc de Banaue soit assez limitée). Coup de chance, nous tombons sur un groupe de 5 Allemands qui négocient avec un chauffeur de jeepney pour se rendre à Banaue. Les pesos que nous lui présentons arrivent à le convaincre et nous embarquons tous à bord de la jeepney après avoir fait le plein de bières que nous siroterons durant le long et inconfortable voyage. Comme le temps est assez pluvieux, les routes sont boueuses et la voiture patine souvent. Au bout de deux heures, nous arrivons enfin à Banaue où nous passerons la nuit.        

Banaue (2)jeepney


Banaue - Batad

Banaue

Banaue (9)_julien

Batad arrivée

Batad arrivée (2)

Batad terraces (1)_julien

Batad Terraces (5)

Batad Village (11)_julien

Batad_rizières (1)

Batad_rizières

Batad_rizières (9)

Batad_Waterfalls (1)

Batad Village (17)

Manille

Lungsod ng Maynila

Manilles (1)

Un peu d'histoire

La capitale et la porte d’entrée des Philippines. Située sur l’île de Luzon, Manille est également la plus grande ville du pays ainsi que son poumon économique. Selon Wikipedia, La population totale de Manille dépasserait les 10 millions d’habitants et nombre d’entre eux vivent dans des bidonvilles en grande banlieue appelée Metro Manila.  

Fondée en 1571 par les espagnols, elle fut à sa création divisée en deux parties distinctes à savoir Intramuros, ville fortifiée et peuplée de colons européens et l’autre Binondo, peuplée d’indigènes.

En 1898 les Espagnols abandonnèrent le pays au profit des Américains, qui colonisèrent à leur tour les Philippines jusqu’à l’indépendance du pays le 04 juillet 1946. Durant la seconde guerre mondiale, La ville fut ravagée par les combats. Près de 100,000 habitants auraient été massacrés lorsque les alliés affrontèrent les troupes japonaises, qui refusaient d’évacuer le périmètre.

Mes impressions

Contrairement au pays, Manille n’a absolument rien de transcendant. Mon voyage aux Philippines a naturellement débuté par la capitale et mon expérience fut loin d’être exceptionnelle. Selon moi, Manille n’a pas grand-chose à offrir hormis le quartier espagnol d’Intramuros, le joli coucher de soleil que l’on peut apercevoir le long de la baie et une vie nocturne assez trépidante.

Manilles_Marina (7)sunset

La ville manque cruellement de charme, le béton est omniprésent et les buildings, centre commerciaux, hôtels bien que modernes sont assez ‘cheap’, bref du bling bling pas cher et de mauvais goût. En plus de cela, je ne trouve pas que la ville soit particulièrement clean et bonjour le bordel par endroit (au sens propre comme au figuré). Si comme moi vous avez eu l’occasion de vous rendre à Bangkok  avant de découvrir Manille, je ne doute pas un seul instant de la déception que vous pourrez ressentir en visitant Manille. Je ne peux pas dire que je déteste cette ville, mais je n’ai trouvé, à ce jour, aucune raison valable d’y retourner un jour.   

Intramuros

Intramuros (4)

Intramuros (2)

Intramuros_St AugustinSan Augustin

Intramuros (26)fresques

Intramuros (25a)timidité légendaire des philippins


Manille moderne

Manilles_MakatiMakati, le quartier d'affaires

Manilles (4)

Manilles_Marina (5)

Manilles_sculptures (2)

IX.Les Philippines

Repúbliká ng̃ Pilipinas

Intramuros

Expatrié depuis peu à Singapour, il est évident qu’il ne m’est plus possible de voyager comme j’ai pu le faire les mois qui ont précédés août 2009. Après une longue interruption de plus de six mois, la vie professionnelle a repris son cours et ce n’est pas pour me déplaire. D’autres voyages suivront, mais ils seront de plus courtes durées et plus espacés dans le temps. Franchement, je ne me plains, car il m’est dorénavant possible de passer mes week-ends à Bali, Penang, Phuket, Bangkok, Jakarta etc. Franchement, cela me change des week-ends à Bredene ou à Han-sur-Lesse ;) 

Plus sérieusement, j’avais surtout très envie de vous présenter un pays asiatique qui m’a particulièrement touché par le passé. Une contrée lointaine qui ne vous évoque sans doute pas grand-chose, mais qui est à mes yeux, la véritable révélation de mes nombreux voyages  en Asie du Sud-est. Ce pays se nomme les Philippines, vaste archipel de plus de 7000 îles lové aux confins de l’Asie. Je m’y suis rendu en janvier 2008 et bien que je ne respecte aucunement l’ordre chronologique de mes voyages, je suis heureux de vous présenter sur mon blog ce pays si singulier.    

PHILIPPINES

http://www.easyvoyage.com/base/imgs/cartes/fr/PHILIPPINES.gif

Découvert par Magellan au XVIème siècle, ce territoire du bout du monde fut nommé Philippines en l’honneur de l’infant d’Espagne, le futur Philippe II d’Espagne. Hormis le Timor Oriental, c’est le seul pays d’Asie à large dominance catholique. Influencées par l’Espagne et les Etats-Unis, les Philippines offrent un savant mélange latino-asiatique de langue anglaise. C’est un peu le pays du paradoxe, de l’aventure et de la beauté à l’état brut. Plus accessible culturellement parlant que la Thaïlande ou le Vietnam, les Philippines vous surprendront à coup sûr de par son métissage unique et flamboyant.

Intramuros (11)Intramuros, Manille

Les atouts du pays sont légions, mais si je dois en retenir quelques uns, je dirais premièrement que les Philippines (du moins la partie que j’ai eu l’occasion de visiter) est de toute beauté et encore largement intacte, bien loin du tourisme de masse. Vous trouverez toujours une île, une crique, une plage pour vous seul. Secundo la population est extrêmement chaleureuse et déborde de joie de vivre. A tel point que je dis souvent que de tous les peuples d’Asie, ce sont les Philippins les plus accueillants. De plus, il est très facile de se faire comprendre, car les habitants métrisent parfaitement la langue anglaise. Leur accent américain très prononcé ne vous échappera pas non plus et vous amusera j’en suis certain.  

El Nido_Beach (23)El Nido, Palawan

Pourquoi les Philippines ne connaissent-elles pas le même succès touristique que la Thaïlande ?

Les Philippines sont parfois difficiles à apprivoiser et sa topographie extrêmement capricieuse en est sans doute la raison principale. Pour voyager aux Philippines, il faut avoir du temps, car les moyens de transport sont souvent très improvisés et peu fiables. Parcourir un pays très montagneux et réparti sur plus de 7000 îles n’est pas de tout repos. Secundo, son histoire mouvementée et son ex dictateur Ferdinand Marcos n’ont aidé à rendre cette destination très populaire, tertio des groupuscules islamistes au sud du pays, dont notamment le malheureusement célèbre Abu Sayyaf, terrorisent la région et les pays limitrophes. Dommage. Pour terminer, l’éloignement géographique du pays par rapport à l’Europe ne joue pas non plus en sa faveur.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ferdinand_Marcos

http://fr.wikipedia.org/wiki/Abu_Sayyaf

Il ne tient qu’à vous d’inverser la tendance et recommande cette destination aux plus aventureux d’entre-vous. Si vous aimez les randonnées en jungle, les treks en montagne, les baignades dans de sublimes lagons ainsi que la plongée sous-marine, alors les Philippines sont faites pour vous. 

28/09/2009

Singapour : l'expatriation

prochaine mise à jour

17:02 Écrit par Beno dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le retour qui n'en est pas un

Bruxelles:

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brux (4)Godefroid de Bouillon, place royale

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brux (10)villo

brux (3)gare du midi

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brux (9)la Jup

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Mons-Borinage : les retrouvailles

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Le bilan final

Voila, c’est fini.

167 jours se sont écoulés depuis mon départ de Belgique. Je suis très heureux d’avoir partagé ce périple avec vous et espère que vous avez apprécié le blog.

Je n’ai jamais pris la peine de comptabiliser le nombre d’heures  consacrées à la rédaction des articles, mais soyez certains qu’il s’agit là d’un travail titanesque. De plus, sélectionner, travailler et reformater l’ensemble des photos déposées sur le blog nécessite également beaucoup d’énergie et de longues heures de labeur.

L’heure est venue au bilan et même si je rédige seulement cet article en date du 3/10/2009, je tiens à le replacer dans son contexte, c'est-à-dire en date du 24/07/2009, soit 167 jours après avoir quitté la Belgique. Pourquoi le 24/07 ? Tout simplement parce que j'avais réservé un billet aller-retour Bruxelles-Bangkok via Londres, départ le 08/02/09, retour le 24/07/09 avec possibilité de modifier la date du retour au cas ou…

Finalement, j'ai maintenu la date du billet retour le 24/07 pour les raisons que je détaillerai un peu plus tard dans l’article Singapour : l'expatriation.

Je profite du bilan final pour vous communiquer mes observations, coups de coeur, anecdotes relatives aux différents pays que j'ai eu l'occasion de traverser ces derniers mois. Bonne lecture.


I.La Thaïlande:

Incontestablement le pays le plus connu de la région. Qui n’a jamais entendu parler de l’ancien royaume du Siam ? Je ne doute pas qu’au simple fait d’évoquer son nom, de nombreuses images et clichés vous viennent immédiatement à l’esprit : Bangkok, Phuket, Ko Phi-Phi, la boxe thaïe, la cuisine très relevée, la prostitution et j’en passe.

2007_01_Koh Phi Phi (30)Koh Phi-Phi

Sur bien des points, la Thaïlande est souvent citée comme exemple par ses voisins directs. Elle peut se targuer d’un réel développement économique et sa vitrine Bangkok, n’a rien à envier aux grandes métropoles du contient. Malgré une certaine prospérité, la Thaïlande connait de grandes disparités économiques et sociales à travers le pays. Vous constaterez bien vite que tout le monde n’est pas logé à la même enseigne. Autre fait inquiétant, son instabilité politique et le peu de crédibilité que cela implique ramène inexorablement le pays au niveau des autres pays émergents de la région. Dommage. 

Fait unique, ce pays a également l’immense privilège de ne jamais avoir connu de véritable période de colonisation occidentale malgré la présence incontournable des grandes nations européennes au-delà de ses frontières. En effet, les Britanniques s’étaient installés au Sud en Malaisie et à Singapour ainsi qu’à l’ouest au Myanmar (Birmanie), les Français, quant à eux, s’implantèrent à l’Est en ex-Indochine (Laos, Vietnam, Cambodge). La Thaïlande, elle, est restée indépendante et a longtemps pu cultiver sa propre identité à l’abri des influences occidentales. Malheureusement, elle a rattrapé son retard avec beaucoup de zèle.

Un peu à l’image de la France, la Thaïlande a l’immense majorité d’offrir aux touristes une destination aux attractions exceptionnelles et variées. Des randonnées en montagne aux découvertes des minorités ethniques au nord du pays, des plages plus belles les unes que les autres au sud, une capitale éblouissante, des vestiges architecturaux de toute beauté à Sukhothai et à Ayutthaya et j’en passe.

2007_01_Sukhothai (6)mSukhothai

La Thaïlande a tellement à offrir qu’elle s’est très logiquement taillée la part du lion en matière de tourisme en Asie du Sud-est. Ajoutez à cela, une population ouverte et accueillante ainsi qu’un rapport qualité-prix tout à fait exceptionnel, vous obtenez une destination de premier choix prisée par les touristes du monde entier.

Pourtant, si vous aimez découvrir de vieilles pierres Sukhothai ne fait pas le poids face à Angkor (Cambodge), si vous adorez les treks en montagne, privilégiez le Nord du Laos ou le Nord de Luzon aux Philippines, si vous êtes accrocs aux plages, bien que celles de Thaïlande soient généralement éblouissantes de beauté, celles de Palawan aux Philippines remportent de loin ma préférence.

Pour le touriste qui chercherait un peu d’authenticité et de calme, le Siam n’est franchement pas la destination adéquate. Il est vrai que le pays est surtout connu comme la référence en matière de balnéaire en Asie du Sud-est. En Anglais, un terme résume bien le sentiment que j’éprouve à l’égard de nombre de destinations du pays, à savoir : «  Touristy », qui signifie exagérément touristique. La Thaïlande victime de son succès ? C’est en tout cas mon opinion ! Ko Samui, Phuket, mais surtout Pattaya sont pour moi les parfaites illustrations de ce qui me dérange le plus dans cette commercialisation à outrance. Je ne veux ni paraître prétentieux ni vouloir sous-estimer le charme de ces lieux (pour Pattaya, je reste inflexible) mais trop c’est trop. Charters quotidiens, Bierstube, Irish Pub, resorts sur resorts, go-go bars à foison, trop peu pour moi.     

Paradoxalement, c’est pourtant le pays asiatique que je connais le mieux. Je m’y suis rendu une première fois en janvier 2007 et ensuite à plusieurs reprises en 2009. Contrairement aux Philippines et au Laos, il est très facile de voyager en Thaïlande. Nul besoin d’un visa pour un séjour ne dépassant pas 30 jours (si vous arrivez en bus, le délai est ramené à 15), l’état des routes est souvent irréprochable et les moyens de transport sont plus que convenables.   

Ce que je reproche surtout à la Thaïlande c’est qu’elle n’éveille pas véritablement de passion chez moi. J’aime m’y rendre, car on s’y amuse beaucoup, les gens y sont agréables, mais son côté trop parfait me laisse quelque peu de marbre.

Pour terminer, j’avoue quand-même avoir été peu complaisant à l’égard de la Thaïlande, mais soyez certain d’une chose, si ce pays est visité chaque année par des millions de touristes du monde entier, c’est qu’il le mérite amplement !   

Si je devais associer une couleur au pays, ce serait le jaune.

2007_01_Chiang Mai (30)Rama IX, roi de Thaïlande.Son portrait est OMNIPRESENT !!!


II.Le Laos:

Autant vous le dire tout de suite, Le Laos est sans aucun doute le pays qui m’a le plus séduit. Paradoxalement, lors de l’élaboration du circuit les mois qui ont précédé le départ, le Laos me semblait être la destination la moins intéressante de toutes celles que j'allais découvrir. J'ai même plusieurs fois hésité à le traverser. Il est vrai que ce ‘petit’ pays manque cruellement de reconnaissance internationale. Le Laos, de par son histoire récente, est resté très discret.

Bien que tardive, son ouverture au tourisme va sans doute complètement bouleverser la donne. J’espère juste qu’il ne succombera pas aux sirènes du tourisme de masse comme sa grande sœur, la Thaïlande, qui est sans doute l’exemple à ne pas suivre. Ce qui me conforte dans mon idée, c’est que tous les voyageurs qui s’y sont rendus et que j'ai rencontrés durant le périple asiatique sont absolument unanimes à son sujet. Le Laos est une perle !

les rives du Mékong (13)les rives du Mékong, Vientiane

Une perle au charme discret et subtil certes, mais un véritable joyau tout de même ! Le bouche à oreille fonctionne bien, l’engouement pour le pays augmente sensiblement chaque année et je souhaite vivement au Laos de profiter de la manne financière providentielle que le tourisme à grande échelle lui procurera, mais attention aux abus !

Je regrette sincèrement de ne pas lui avoir accordé suffisamment de temps, d’intérêt et surtout de crédit. J’avais considéré, à tort, le Laos comme une simple ‘étape’ obligatoire pour rejoindre le Vietnam à partir de la Thaïlande, ni plus ni moins. Sa découverte fut une véritable surprise, voir une révélation.

Pour moi, le Laos c’est la joie de vivre et l’insouciance de ses habitants qui affichent une attendrissante nonchalance. La véritable richesse du pays est indéniablement sa population, jeune, douce, aimable et réservée.

Pak Ou (3)enfants sur les rives du Mékong

Bien que le Laos partage beaucoup de points communs avec la Thaïlande ; son histoire, sa langue, sa culture, sa gastronomie, il présente cependant l’immense avantage de ne pas (encore) avoir été perverti par le tourisme de masse et d’être, à ce jour, épargné par la commercialisation abusive du sexe.

Le Laos n’est que très peu urbanisé, Vientiane sa capitale donne l’impression d’une grosse ville de province, difficile de s’imaginer que vous vous trouvez dans une capitale, surtout lorsque vous arrivez à l’aéroport de la ville. Le nord du pays est montagneux et recouvert de vastes forets. Le Mékong est encore la voie la plus empruntée par les laotiens pour traverser le pays et plusieurs heures sont parfois nécessaires avant de voir un hameau ou tout au plus un modeste village. La densité de population y est extrêmement faible.

Autre curiosité, les réminiscences coloniales sont encore nombreuses. Les anciennes villas de Luang Prabang et de Vientiane, les inscriptions (noms des rues etc.) dans la langue de Molière sont encore bien présentes. On y boit du café en grande quantité, on trouve des baguettes dans toutes les échoppes du pays, on roule à droite, la poste s’appelle « la poste » et surtout on y joue à la pétanque à tous les coins de rue.

Luang Prabang (17)

C’est un peu le bout de monde, loin de toute civilisation. Pays totalement enclavé ne disposant pas d’accès à la mer, le Laos est malheureusement méconnu du grand-public. Que connaissions-nous du Laos avant de nous y rendre ? Pratiquement rien hormis le nom de sa capitale. Et pour vous, le Laos, ça évoque quoi ?        

Lorsque je pense au Laos, la couleur qui me vient immédiatement à l’esprit est le sépia.

Luang Prabang (27)luang Prabang


III.Le Vietnam:

Sans aucun doute le pays qui éveillait le plus ma curiosité avant le départ. A l’inverse du Laos, le Vietnam s’est très vite imposé comme la destination phare du périple.

Comme souvent, lorsque l’on attend trop d’une personne, d’un projet, d’un job ou même d’une destination, on a souvent tendance à être déçu par la réalité. Pour être sincère, déception, est le mot qui traduit le mieux mon expérience du Vietnam. J’en veux pour preuve que j'avais initialement planifié d’y séjourner 28 jours, en réalité, je n’y suis pas resté plus de 18 ! Le plus grave est que j'ai quitté le pays sans éprouver la nostalgie habituelle propre à tout départ d’une destination de vacances et pour être franc, j'étais pressé de passer la frontière côté Cambodgien.

Paradoxalement, je reste pourtant convaincu que le Vietnam est de loin le pays le plus complexe et le plus intéressant de tous ceux que j'ai pu parcourir. Vaste et magnifique contrée dont l'histoire est aussi riche que mouvementée, le pays qui a la forme d’un dragon est assurément une destination d’exception.

Hoi An_temple (35)

J’ai toujours été intrigué par la ténacité, la combativité et l’inventivité des habitants de ce pays au caractère bien trempé. Son histoire récente n’est que guerre, désolation et précarité. Cependant, les choses changent et vite, très vite. Si vous souhaitez investir en Asie et que vous avez les reins très solides, le Vietnam offre selon moi un potentiel de croissance à faire pâlir ses concurrents de la région. L’économie de marché est plus qu’assimilée par la population et le pouvoir politique, bien que communiste, ne fait qu’encourager les choses.     

Avec du recul je garde un excellent souvenir d'Hanoi. Pourtant, si je m'amuse à relire les commentaires postés sur le blog et relatifs à la ville, j'admets volontiers que ce ne fut pas une partie de plaisir. Pas facile de se laisser charmer au premier abord et je me souviens encore du calvaire enduré dans le quartier des 36 rues, quel enfer ! Pourtant, Hanoi possède un charme authentique et très particulier que bon nombre de capitales asiatiques n'ont pas.

Hanoi (19)

Je déplore seulement que les Vietnamiens aient autant de caractère et souvent trop peu de savoir vivre. Je ne prétends pas que mon opinion des Vietnamiens est totalement objective, mais les quelques personnes avec qui j'ai parcouru le pays m'ont fait part de critiques similaires à l’encontre du sens de l’hospitalité très particulier des autochtones. J'ai maintes fois été outré par le comportement irrespectueux, le manque d’éducation, l’insistance voir l’agressivité de mes interlocuteurs. Sans oublier de mentionner le côté roublard souvent porté à son paroxysme. Franchement, je n'ai pas envie d'y retourner de si tôt.

Bien entendu, je tiens à m’excuser auprès des nombreux Vietnamiens qui ne se reconnaissent pas dans la description que je fais de leurs compatriotes. Je ne désire blesser personne et suis bien conscient qu’il n’est jamais correct d’assimiler un comportement spécifique à un peuple tout entier, mais je désire néanmoins souligner de la manière la plus sincère possible ma profonde déception à l’égard d’un accueil que j'espérais plus chaleureux. A vrai dire, plus on se dirige vers le Sud du pays, plus la situation s'améliore, mais après avoir parcouru le pays du Nord au Sud, je ressentais un certain manque de sourire, de chaleur et de spontanéité ! A ce niveau le Cambodge m'a comblé au-delà de mes espérances.

Pour moi, le Vietnam c’est un grand pays de plus de 80 millions d’habitants, un peuple fier et dynamique ethniquement et culturellement très différent des autres peuples du sud-est asiatique. Bien que je ne me sois encore jamais rendu en Chine, je pense que le peuple vietnamien partage beaucoup de points communs avec leurs voisins du Nord.

Au Vietnam aussi, les idéologies et philosophies sont légions : Taoïsme, confucianisme, bouddhisme, christianisme, marxisme, communisme…

propagande (6)propagande coco

Pour terminer, un dicton célèbre en Indochine raconte ceci : le Vietnamien cultive le riz, le Cambodgien le regarde faire pendant que le Laotien tend fébrilement l’oreille.       

Pour le Vietnam, j’associe la couleur rouge.


IV.Le Cambodge:

Assurément le pays le plus « fun » de notre voyage. Comment ne pas tomber sous le charme de ce pays si singulier ?

Au Cambodge, rien n’est véritablement pris au sérieux et sa population déborde de spontanéité et de bonne humeur. A l’inverse des Laotiens, les cambodgiens n’ont aucune retenue et chez eux, la curiosité est une vertu. Leur gentillesse, leur sourire et leur joie de vivre est une véritable source d’inspiration.

DSC04199Battambang

Ethniquement différents de leurs voisins immédiats, les Cambodgiens ont une couleur de peau très foncée, et des traits de visage plus bruts. Je suis souvent subjugué par la beauté naturelle des femmes du pays. Les enfants, comme souvent en Asie du Sud-est, sont également rayonnants. Selon moi, l’expression « Indochine » prend ici tout son sens ; les khmers traduisent bien le métissage indo/chinois, avec une légère prépondérance de l’indien sur le chinois.

Avec les temples d’Angkor, le Cambodge dispose d’un patrimoine architectural et culturel hors du commun. Ce vaste site est une destination absolument incontournable de la région.

2_Bayon (34)Angkor, Bayon

Après avoir visité les temples d'Angkor, l’immense majorité des visiteurs ne s’éternisent pas au Cambodge. Le reste du pays est donc bien souvent négligé. Il est vrai que le Cambodge hormis les temples angkoriens, ne dispose pas d’autres véritables joyaux capables de rivaliser avec les vestiges de la civilisation khmère. Si vous aimez les plages somptueuses, celles des environs de Sihanoukville sont certes très agréables, mais loin d’être exceptionnelles, vous trouverez bien mieux en Thaïlande.

DSC03318sihanoukville

Si vous recherchez une grande ville pour l’animation et les sorties, Phnom Penh n’est assurément pas la référence en la matière, si vous aimez les treks en montagne, passez votre chemin, le pays est presque aussi plat que notre bonne vieille Belgique. Bref, rien de véritablement transcendant. Cependant, je vous recommande de parcourir allègrement la campagne khmère proche de Battambang et de ne pas négliger non plus la capitale Phnom Penh.

DSC03239Phnom Penh

Le Cambodge c’est avant tout une expérience de vie inoubliable, renforcée par une population extrêmement attachante. Je me demande souvent comment les cambodgiens peuvent être aussi gais compte tenu de tous les malheurs qu’ils ont dû endurer ces trente dernières années. Les séquelles laissées par les Khmers rouges sont encore bien palpables et l’état de pauvreté dans lequel est plongé le pays n’est pas non plus de nature à rendre hilare. Selon le guide du routard, le PIB du Cambodge est encore inférieur à celui du Laos, c’est peu dire !

C’est en tout cas une destination incontournable et vous invite vivement à vous y rendre. 

29/08/2009

Kuala Lumpur : florilège

Menara KL Tower:

Culminant à 421 mètres de hauteur, KL Tower est le second édifice le plus haut de la ville après les Petronas Towers. Il s’agit là d’une tour de télécommunication dont la construction débuta en 1991 pour se terminer 5 ans plus tard. Esthétiquement peu réussie elle a cependant l’immense avantage d’être plus accessible au public que les tours Petronas où le nombre de visiteurs autorisés à la découvrir quotidiennement est très limité.

DSC05758KL Tower

Située au sommet d’une petite colline, elle culmine à 515 mètres au-dessus du niveau de la mer. De la plateforme panoramique, nous pouvons bénéficier d’une vue intéressante de la cité. Erreur impardonnable de l’architecte de la tour, les vitres sont majoritairement teintées et ne nous permettent donc pas de prendre de photos sans avoir ce désagréable effet brunâtre. Celles qui ne le sont pas sont remplies de saletés diverses et de traces de doigts. Grosse déception.

DSC05909business district near Petronas Towers

DSC06060downtown near Masjid Jamek

DSC06147fresques urbaines near bukit bintang

DSC05763time reach telecom

DSC06172building Bukit Nanas

22/08/2009

Kuala Lumpur : les minorités

Little India:

little india

little india (2)

sri maha mariamman

sri maha mariamman (3)shiva

 sri maha mariamman (2)Ganesh


Chinatown:

Chan See Shu Yuen

Chan See Shu Yuen (4)Chan See Shu Yuen

Chan See Shu Yuen (7)encens

Chan See Shu Yuen (3)lanterne chinoise

Chan See Shu Yuen (5)

Chan See Shu Yuen (2)

petaling streetpetaling street

14/08/2009

Kuala Lumpur : terre d'islam

I. La mosquée nationale :

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II. Le musée des Arts islamiques:

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III. La mosquée bleue:

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Kuala Lumpur : Petronas Twin Towers

Depuis ma plus tendre enfance, j’éprouve une véritable admiration pour les grattes-ciels. Je vous laisse imaginer mon enthousiasme à l’idée de découvrir les tours Petronas, qui comptent parmi les plus belles et les plus imposantes qu’il puisse exister.

D’inspiration islamique, les deux tours culminent à 452 mètres de hauts et ressemblent à si méprendre à deux élégants minarets bleutés. A cette hauteur vertigineuse, les twin towers de KL figurent naturellement parmi les plus hautes tours du monde.

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Bien qu’inaugurées en 1998, la construction débuta cependant en 1992. Quartier général de la richissime société publique Malaisienne Petronas, cette construction pharaonique a la prétention d'être la vitrine de la réussite économique du pays. Comme vous pourrez le constater sur mes photos, une passerelle en acier relie les deux tours à 170 mètres de hauteur.

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Quelques chiffres pour vous donner le tournis :

-Les tours comptent chacune d’entre-elles 88 étages

-Elles abritent un million de m2 de boutiques et lieux de divertissements

-près de 37.000 tonnes d’acier et 160.000 tonnes de béton ont été nécessaires à leur construction

-Les tours disposent de 32.000 fenêtres

-78 ascenseurs relient le sous-sol au sommet en seulement 90 secondes

-Pour terminer, plus de 2 milliards de $ ont été nécessaires à la concrétisation de ce projet

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Au jour d’aujourd’hui, seule la tour taïwanaise 1) Taipei 101 (508m) la surpasse sur le continent asiatique. Dans le monde, d’autres buildings ont également ce privilège :

2) la Willis Tower ex Sears Tower de Chicago, (527m antenne comprise)

3) la CN tower de Toronto (553m si l’on comptabilise la pointe de l’antenne)

4) la très attendue Burj Dubai (818m) qui écrasera littéralement la concurrence lors de son inauguration prévue début décembre 2009.

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DSC05756DSC05757Petronas instigatrice du GP de Malaisie et sponsor de l'écurie Sauber BMW.

Kuala Lumpur : mes impressions

Bilan mi-figue mi-raisin !

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vue d'ensemble de la ville à partir de la KL Tower

Bien que Kuala Lumpur soit loin d’être désagréable, on ne peut pas dire non plus qu’elle vaille pour autant le détour. Pourquoi? Tout simplement parce qu’elle ne recèle pas de véritables joyaux architecturaux ou de curiosités touristiques incontournables hormis les célébrissimes tours Petronas. J'avais lu que la fondation de la ville remontait à peine à la fin du XIXème siècle, ceci explique sans doute ce manque d’âme qui fait tant défaut à KL (pour les intimes). Sans vouloir l’offenser, je terminerais en disant qu’elle manque cruellement d’unité et de charme. Selon moi, la découverte de la ville ne nécessite que deux à trois jours tout au plus.

  • Les plus +

- Kuala Lumpur partage beaucoup de points communs avec Singapour. On pourrait dire que KL c’est un peu Singapour, mais en moins bien. Cependant, son côté plus relax et moins réglementé que sa voisine n’est pas du tout déplaisant.  

-ville extrêmement cosmopolite ; majoritairement peuplée de malais (logique), de chinois (comme partout dans le monde) et d’indiens (très bourlingueurs aussi), on y rencontre également beaucoup d’arabes originaires du golfe, des africains (ce qui est assez  original en Asie) et bien entendu quantité d’occidentaux.

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-Le coût de la vie y est sensiblement inférieur à celui de sa voisine Singapour, ce qui n’est pas pour me déplaire. A l’instar de Bangkok, KL offre un excellent rapport qualité-prix.  

-les transports en commun sont fonctionnels, efficaces et très bon marché. Sachez que le métro, le monorail et le bus sont tous climatisés. 

DSC05709DSC05762gauche : monorail, droite : métro

Par contre, les taxis de marque proton (marque locale) sont un peu moins rutilants et n’utilisent que très rarement le compteur kilométrique. Dommage.

DSC06008DSC06006teksi, sigle proton

-Question nourriture, rien à redire non plus ; kyrielle de plats chinois (soupe aux ailerons de requin, dumplings, canard laqué etc .), bars à sushis très ‘trendy’, les traditionnels Bami goreng (nouilles) & Nasi goreng (riz) malais, de nombreuses spécialités originaires du Proche Orient (falafel, humus, kefta), cuisine occidentale, etc. Bref, un tour du monde culinaire rapide, succulent et pas cher !

 -KL, tout comme Singapour, a l’immense avantage de préserver ses espaces verts : les routes sont souvent bordées d’arbres, des coins de jungle accessibles au public subsistent encore, on y trouve quantité de parcs, de fleurs etc.

  • Les moins  -

-Comme je l’ai déjà souligné, pas grand-chose à se mettre sous la dent niveau architectural ou culturel. Deux jours suffisent pour la visiter.

 - La ville est constamment en travaux, on construit partout et n’importe comment. Une politique plus rigoureuse en matière d’urbanisme serait plus que souhaitable.   

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- Présence ostentatoire de l’islam, femmes ninjas vêtues de noir de la tête aux pieds. Ghettoïsation de la population en fonction de l’origine raciale et religieuse et pour terminer impossible de visiter la mosquée bleue (l’une des plus grandes au monde) sans recevoir votre petit guide de conversion à la religion de Mahomet et d’entendre la propagande hallucinante du guide qui y fait fonction. Pourtant, je tiens à rappeler que près de 40% de la population du pays est de confession religieuse différente et que la liberté de culte est inscrite dans la constitution du pays.   

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VII.Malaise, Malaysia truly Asia

La devise du pays : "Bersekutu Bertambah Mutu" (L'unité est la force).

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Si vous souhaitez obtenir quelques informations concernant la Malaisie, je vous invite à consulter le lien ci-dessous. Vous y trouverez les données historiques, politiques, géographiques et démographiques du pays. Bonne lecture.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Malaisie

La devise du pays est le Ringgit (MYR).

Sachant que 1€ équivaut à 5 Ringgit.

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Les formalités d'entrée :

Comme pour Singapour, les formalités sont simples. Il vous suffit de disposer d'un passeport valable encore six mois à dater de la fin de votre séjour ainsi que d'un billet aller-retour ou de continuation vers une tierce destination (Australie, Indonésie, Thaïlande, Singapour etc.). Pour un séjour inférieur à nonante jours, pas de visa nécessaire.

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00:01 Écrit par Beno dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : malaisie, malaysia, ringgit, myr |  Facebook |

07/07/2009

Nature : les réserves, les parcs

Botanic Gardens :

Botanic Gardens (8)

Botanic Gardens (18)

Botanic Gardens (21)

Botanic Gardens (36)


Bukit Timah & Macritchie trail :

 

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Chinese Garden :

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DSC06293bonsaï

Pavillon (10)

DSC06375le pont

DSC06387twin Pagodas

statue Wen Tanxiang (2)Wen Tianxiang

statue Yue Fei & his motherYue Fei & his mother


Sungei Buloh Wetland Reserve :

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DSC05463mangroves

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03/07/2009

Arab street & Haji lane

guide roomscommap from www.guiderooms.com

arabMasjid Sultan Mosque (dôme)

arab (4)Masjid Sultan Mosque (minaret)

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arab (5)Bussorah street

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Haji Lane :

Singapour est sans aucun doute un exemple en matière de sagesse et de conformisme. Rien n’est jamais fait au hasard : tout est pensé, étudié et réglementé. La ville est fière de cette image, mais ses détracteurs lui trouveront un flagrant manque d’originalité, voir de créativité. Cependant, toute règle a son exception, même ici où les règles et interdictions sont légions. Haji Lane est sans doute la petite touche créative qui fait souvent défaut à Singapour.

Située à quelques encablures du quartier musulman d’Arab street, cette rue est la vitrine de la mode branchée made in Singapore. Nous sommes bien loin des luxueuses boutiques d’Orchard Road. Ici, pas de Gucci, Armani, Cardin ou Louis Vuitton, mais des artistes indépendants fiers de présenter leurs propres collections.

Je n’irais pas jusqu’à dire qu’Haji Lane est complètement ‘alternative’, voir ‘underground’, mais elle se distingue fortement du lot, c’est ce qui fait tout son charme. Pour résumer, Haji Lane est un îlot d’originalité perdu dans un océan de conformisme.

Comme vous le constaterez sur les photos, les murs de la rue sont criblés de tags et surtout de fresques très colorées. Il est agréable de s’y promener à la nuit tombée avant de vous installer à la terrasse d’un restaurant pour déguster quelques spécialités libanaises, égyptiennes, turques etc. Prix doux, saveurs orientales et parfum de narghilé ! Une visite s’impose.   

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arab (8)fresque

arab_Haji Lane (5)Haji Lane

arab_Haji Lane (7)singapore design festival

Little India

guide roomscommap from www.guiderooms.com

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Chinatown

guide roomscommap from www.guiderooms.com

Yueh Hai Ching Temple :

Bien que situé sur la Phillip street dans le central business district et non pas dans le quartier chinois, j'ai néanmoins choisi d'évoquer ce magnifique temple taoïste dans l'article 'Chinatown'. Je présume que vous comprendrez les raisons évidentes qui ont motivées mon choix. 

En plus d'être le plus ancien temple taoïste de Singapour, Yueh Hai Ching est sans aucun doute celui que je préfére parmi les innombrables lieux de culte de l'île. Yueh Hai Ching Temple signifie : 'le temple de la mer calme'. Il fut construit entre 1850 & 1855 et est fortement prisé par la communauté chinoise 'Teochew', qui constitue le second groupe linguistique de l'île. Les premiers immigrants qui vinrent s'installer à Singapour étaient des marins ou des pêcheurs. Ce temple rend donc hommage aux esprits de la mer, qui ont permis à bon nombre de navires d'arriver sain et sauf à bon port.

china

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chinatownbâtonnets d'encens

chinatown (5)détails de la toiture

chinatown (11)ornementations

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chinatown (8)

chinatown (3)smith street aka food street

02/07/2009

Boat Quay & Clarke Quay

Boat Quay:

quay (8)Sir Thomas Stamford Raffles

quay (5)Skyline de Singapour

DSC04649bars et restaurants, Boat Quay

quay (6)sculptures proche de Cavenagh bridge

Clarke Quay:

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Quay (1)clarke quay

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Quay (11)clarke street

Clarke Quay (15)

24/06/2009

Raffles place

Raffles Place:

guide roomscommap from www.guiderooms.com

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18:38 Écrit par Beno dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : raffles place, singapour, singapore |  Facebook |

16/06/2009

Marina Bay

guide roomscom1map from www.guiderooms.com

I. La baie :

Je débute la visite de l’île de manière très classique en me rendant à Marina Bay. Comme son nom l’indique, il s’agit là d’une baie artificielle construite sur des terres asséchées à l’extrémité Sud de l’île, à l’embouchure même de la Singapore river. Bien que Marina Bay présente divers attraits touristiques (le Merlion, le Marina Centre, le Fullerton Hotel, l’esplanade etc.), elle offre surtout une vue panoramique exceptionnelle des plus beaux gratte-ciels du Central Business District, le quartier d’affaires de Singapour qui jouxte la baie.

Comme l’est la tour Eiffel pour Paris, Big Ben pour Londres ou le colisée pour Rome, le « skyline » de Singapour est l’image qui symbolise le mieux la ville aux yeux du monde entier. Il vous suffit de taper « Singapour » sur n’importe quel moteur de recherche pour découvrir un nombre incalculable de photos similaires à celles que vous trouverez sur le blog. Pour ma toute première visite, je n’ai pas choisi la baie pour son originalité, mais bien parce qu’il me semblait logique de débuter par une vue d’ensemble du centre-ville avant de rentrer davantage dans les détails.

DSC04586skyline Singapore

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Comme vous le constaterez ci-dessous, j’ai très difficile à retenir mon admiration pour la vue qui m’est offerte. Quel spectacle !

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Pourtant, loin de moi l’idée de vouloir nier qu’ici tout semble trop beau pour être vrai. Mes premières impressions de Singapour me laissent quelque peu penser que je visite un parc d’attraction où tout semble neuf, propre et prospère, et donc irréel. Cependant, force est de constater que je suis littéralement impressionné par ma première vision de Singapour. J'avais tellement parlé, rêvé et espéré de Singapour que le simple fait d’y être me comble déjà de bonheur.

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Je me rapproche ensuite du Merlion cracheur d’eau, animal hybride, mi lion mi poisson. Le symbole de Singapour en réalité. L’île autrefois nommée Temasek « ville de la mer » fut rebaptisée Singa Pura au XIVème siècle par un prince de Sumatra, qui cru y apercevoir un lion (singa en sanskrit). Bien qu’aucun lion n’y ait jamais vécu, le nom fut maintenu. Ceci explique en partie la présence du célébrissime Merlion sur la baie. Notez que lorsque j'ai pris la photo, ce dernier s’est abstenu de cracher la moindre goutte d’eau.  

 

DSC05532merlion

Je vous disais précédemment que la vue du « skyline » était vraiment impressionnante, je disais vrai, mais je n’avais pas encore découvert le spectacle une fois la nuit tombée. Grandiose ! J’en ai le souffle coupé.

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II. Marina Centre & Esplanade :

DSC04524marina centre

Esplanade Theatres on the Bay est un complexe culturel axé sur le spectacle et articulé autour d'un théâtre de 2000 places et d'une salle de concert de 1600 places. Le complexe est relié en souterrain au réseau de MRT (métro) et aux galeries commerciales. Comme toujours à Singapour, les shopping malls ne sont jamais bien loin. A tel point que je me demande parfois si la population ne souffrirait pas un peu du trouble de l'achat compulsif ?  

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Les deux dômes du complexe (voir ci-dessous) ressemblent à s'y méprendre à deux énormes durians couchés sur le flanc. Avant de venir en Asie, je n'avais jamais entendu parler de ce fruit si particulier. Malgré son odeur particulièrement repoussante (imaginez un camembert ayant largement dépassé sa date de péremption) le durian est véritablement prisé en Asie du Sud-Est et plus particulièrement encore à Singapour. Je ne suis donc pas vraiment étonné que les singapouriens aient choisi ce fruit 'divin' comme modèle pour bâtir leur centre culturel.    

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Durian

DSC00848durian

L'amphithéâtre en plein air reçoit régulièrement des artistes venant de toute l'Asie du Sud-Est. Ces derniers s'y produisent généralement en soirée et vous pouvez assister gratuitement à leurs représentations dans un cadre tout à fait exceptionnel.  

DSC04605l'amphithéâtre

III. Suntec City :

Se trouve à proximité de l'esplanade et à quelques centaines de mètres du Merlion. Comme vous le constaterez ci-dessous, Suntec City est avant tout un shopping mall (quelle surprise, encore un), mais il a aussi la particularité d'héberger la plus large fontaine au monde à savoir la Fountain of Wealth.

Suntec

Suntec1suntec city mall,à gauche de la photo 

suntec3

Selon le guide du routard, la fountain of wealth couvrirait une superficie à peine inférieure à 1700m2 et pèserait près de 85 tonnes. Réalisée en bronze, elle s'inspirerait du mandala, représentation spatiale hindoue du ciel et de la terre. Rien que ça ! Elle est aussi la paume d'une main composée des cinq immeubles de 45 étages qui l'entourent.

suntec fountain of wealthfountain of wealth

Comble de malchance, la fontaine n'était pas en activité lorsque j'ai pris la photo. Des ouvriers préparaient vraisemblablement le show du soir. Lors d'un second passage, j'ai pu profiter d'un show laser avec jets d'eau et sono assourdissante. Profiter est un bien grand mot, car je ne m'y suis pas attardés plus de dix minutes tant le spectacle était agaçant et dépourvu de bon goût. Aussi disgracieuse, qu'inintéressante, la "fountain of wealth" est l'attraction touristique à éviter. 

suntec fountain of wealth2

Singapour : les clichés à vérifier

Qu'évoquait Singapour avant de partir à sa découverte ?

A vrai dire pas grand chose hormis...

I. la présence de somptueux gratte-ciels

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II. La mecque de la consommation, le paradis du shopper

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III. une ville super clean

cleancrédit photo : www.frugallawstudent.com


IV. un taux de criminalité ridiculement bas, sans doute la ville la plus 'safe' au monde

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V. la ville des interdictions et des amendes

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VI. une société pluriethnique où la tolérance religieuse est de mise

DSC05495afresque station MRT (métro) Raffles place

Selon notre guide, la répartition ethnique de la population de Singapour est la suivante :

  • 74% sont chinois
  • 14% sont malais
  • 7% sont indiens, majoritairement tamouls (sud le l'Inde)
  • 5% sont eurasiens, occidentaux, indonésiens etc.  


Selon Wikipedia, les singapouriens sont :

majoritairement bouddhistes (42%)

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souvent athés (15%)

mais aussi chrétiens (15%)

cathedralst Andrew's cathedral

sans oublier les musulmans (14%)

mosquesultan mosque

ni les adeptes du taoïsme (8%)

tao templeYue Hai Ching temple

et pour terminer les hindous (4%)

templeSri Krishnan temple


VII. une place financière de premier plan où sévit jadis un 'crack' nommé Nick Leeson http://fr.wikipedia.org/wiki/Nick_Leeson

NickLeeson_468x337 


VIII. la plus prestigieuse compagnie aérienne au monde. Singapore airlines est la première compagnie à avoir utilisé le superbe A380 pour ses vols commerciaux.

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IX. une marque célébrissime 

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X. le premier Grand Prix de nuit 

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Et pour terminer une chanson un peu ringarde qui me rappelle de lointains souvenirs d'enfance :)

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11/06/2009

VI.Singapour une île, un Etat, une ville

Republic of Singapore - Republik Singapura

新加坡共和国 - சிங்கப்பூர் கீடியரசீ

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Si vous souhaitez obtenir quelques informations concernant la république de Singapour, je vous invite à consulter le lien ci-dessous. Vous y trouverez les données historiques, politiques, géographiques et démographiques du pays. Bonne lecture.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Singapour

La devise du pays, le dollar singapourien (SGD)

Sachant que 1€ équivaut à 2 SGD.

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Les formalités d'entrée :

Relativement simples, il vous suffit de disposer d'un passeport valable encore six mois à dater de la fin de votre séjour ainsi que d'un billet aller-retour ou de continuation vers une tierce destination (Australie, Indonésie, Malaysie etc.). Pour un séjour inférieur à nonante jours, pas de visa nécessaire. Comme vous le constaterez ci-dessous, abstenez-vous de transporter dans vos bagages une quelconque substance illicite. L'avertissement est assez disuasif n'est-ce pas ?   

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31/05/2009

Chinatown Yaowarat

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De retour à Bangkok depuis quelques jours déjà, je ressens profondément l’envie de revoir Chinatown où je m'étais rendu au tout début de notre voyage (voir day 03, le 11/02/2009). Comme Myriam devait faire quelques dernières emplettes avant de revenir en Belgique, j'ai sauté sur l’occasion pour la convaincre que Chinatown était l’endroit idéal. De fait, je ne me suis pas trompé.

Lors de ma première visite àChinatown, j'avais été conquis par l’atmosphère qui règne dans ce quartier débordant de vie. Malgré le fait que Yaowarat soit le premier quartier chinois que j'ai eu l'occasion de  parcourir depuis mon arrivée en Asie, il reste à mes yeux le plus agréable et le plus intéressant de tous. Inversément, celui de Cholon à Saigon fut de loin le plus décevant. Impossible pour moi d’y rester plus de vingt minutes sans ressentir l’envie de m’en aller pour de bon.

Comme tout bon quartier chinois qui se respecte, le bruit, la pollution, la cohue et le commerce effréné sont des éléments indispensables. Celui de Bangkok ne fait pas exception à la règle. Il faut avoir les nerfs solides pour arpenter ces ruelles où il est si facile de se perdre. Négocier avec les chinois n’est pas une mince affaire non plus ; à tel point que l’on pourrait s’imaginer que leurs enfants apprennent les rudiments du commerce avant même d’apprendre à marcher. Pour terminer, il faut tout de même avouer qu'en Europe, nous ne sommes pas habitués à voir autant de monde au m2.

Leur manière de travailler, de se déplacer semble anarchique certes, mais leur courage, leur détermination et leur habilité inspirent véritablement le respect. Se balader dans ce quartier est une expérience à la fois éreintante, mais surtout très enrichissante. Un must. Pour s'y rendre prenez le taxi-boat sur les rives du fleuve Chao Phraya et arrétez-vous au Tha Ratchawong pier.

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Les Khlongs

Un peu à l’image de Venise, Bruges ou Amsterdam, Bangkok est elle aussi une cité lacustre. Difficile de s’en rendre compte au premier coup d’oeil, car la majorité des canaux ont été comblés au fil des années afin de permettre le développement urbanistique de la ville. Seul le quartier populaire de Thonburi dispose encore d’un nombre important de khlongs qui quadrillent le vieux centre historique de Bangkok.

Lovée sur la rive occidentale du fleuve Chao Phraya, Thonburi fut jadis la capitale du Siam avant que le roi Rama I ne décide de transférer le siège du pouvoir sur la rive orientale en 1782. Bangkok put alors se développer et devenir la mégapole frivole que nous connaissons aujourd’hui. Thonburi, quant à elle, demeura plus populaire et ne connu pas l’essor spectaculaire de sa rivale. Pourtant, près de deux siècles plus tard, Thonburi fusionna avec Bangkok.  

Le quartier de Thonburi offre donc un visage plus authentique que sa grande sœur Bangkok. Myriam (une amie de Julien qui passe actuellement ses vacances en Thaïlande) et moi décidons de découvrir cette autre facette de la capitale Thaïlandaise. Pour se faire, nous prenons le BTS à Tong Lo en direction du terminus de Saphan Taksin. Arrivés à la station BTS de Saphan Taksin, nous marchons jusqu’à l’embarcadère qui se trouve à quelques centaines de mètres de là. Sur place, nous rencontrons un couple de Néerlandais avec qui nous partagerons le bateau et le prix de la ballade, qui durera 1 petite heure. 250 Baht p.p.


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Au lieu de remonter le fleuve Chao Phraya vers le Nord comme nous en avons l’habitude, notre bateau descendra vers le Sud avant de bifurquer sur la droite pour rentrer dans cette partie de la ville où le temps semble s’être arrêté. En effet, nous sommes à mille lieux de la frénésie des quartiers modernes d’Asok, de Sukhumvit ou de Si Lom. Les khlongs de Thonburi nous donnent l’image d’un gros bourg résidentiel délaissé, peu engageant, mais pas dénué de charme pour autant. Beaucoup de jeunes Thaïs s’y baignent faisant fi de la pollution de l’eau et du regard médusé des touristes, qui arpentent, tout comme nous, les canaux de Thonburi.

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DSC04357Khlongs

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DSC04365Thonburi

40 minutes plus tard, nous débouchons à nouveau sur le fleuve Chao Phraya où la vue est bien différente de celle des Khlongs. Place cette fois-ci aux gratte-ciels, aux hôtels de luxe et à la démesure.

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Bangkok, la cité des anges (mes impressions)

กรุงเทพมหานคร อมรรัตนโกสินทร์ มหินทรายุธยา มหาดิลกภพ นพรัตน์ราชธานีบุรีรมย์ อุดมราชนิเวศน์มหาสถาน อมรพิมานอวตารสถิต สักกะทัตติยะวิษณุกรรมประสิทธิ์

Je suis très heureux d’être de retour dans cette trépidante mégapole de plus de douze millions d’habitants. Après avoir traversé nombre de pays limitrophes à la Thaïlande, j'ai quelque peu l’impression de revenir à la civilisation. Quel bonheur. Je vais essayer de vous faire partager mon engouement.

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Pour moi, Bangkok est sans aucun doute l’une des capitales les plus captivantes au monde. 24h sur 24, la ville est en constante ébullition. S’y ennuyer relève de l’impossible et je recommande vivement cette métropole, qui a tellement à offrir pour peu que l’on s’y intéresse.

Je suis pourtant conscient que tout le monde ne partage pas mon enthousiasme pour cette ville tentaculaire. La principale raison vient du fait que Bangkok n’est souvent que la première étape pour les touristes qui visitent la Thaïlande. Ils ne s’y arrêtent que deux jours, voir quelques heures avant d’entamer la suite de leur voyage à travers le pays. Dommage, car Bangkok mérite que l’on s’y attarde davantage !

Comme toute ville, il faut se donner le temps de l’apprécier, de se laisser charmer.  Inversement à Rome, Paris ou Barcelone, il est difficile de tomber immédiatement sous le charme d’une grande ville asiatique. Ici, les cités sont très différentes de celles du vieux continent. La densité de population n’est en aucune mesure comparable à nos villes, la modernité des bâtiments et des infrastructures est un peu déconcertante ; on construit vite et partout. Les néons pullulent, le rythme de vie est considérablement accéléré, la circulation est effrénée et la chaleur est suffocante. Pour terminer, le bruit incessant, peu importe où vous vous trouvez, a souvent tendance à assommer. Les premiers jours sont les plus difficiles, mais comme pour toute chose, on s’y habitue très vite et on finit par adorer.

Malgré toute cette agitation, je ressens un agréable sentiment de sécurité. Je ne pouvais pas en dire autant de la grande majorité de nos grandes villes européennes. Ici, la violence n’est pas palpable, les gens sont respectueux, pas de dérives, de comportements inciviques ou de débordements liés à la boisson (sauf de la part de certains occidentaux). Prendre le skytrain ou le métro est un vrai bonheur, se balader à toute heure du jour et de la nuit ne pose aucun problème, pas la peine d’être sur la défensive à tout moment. Les vols à la tire et les pickpockets existent aussi ici, mais ils sont extrêmement rares. Il ne faut bien entendu pas tenter le diable, mais questionnez toute personne qui s’est déjà rendue en Asie, il confirmera nos affirmations !   

Sukhumvit (13)Sukhumvit

Et puis, tout ici est facile, rapide, bon marché. Bangkok est sans doute la ville au monde offrant le meilleur rapport qualité prix. Hormis les hôtels, qui ne sont pas très bon marché, le coût de la vie y est incroyablement bas. Pour étayer mes dires, j'ai compilé divers services. Pour info, 1€ = +/- 45 Baht

·         Le taxi, le compteur débute à 35 Baht, mais progresse très lentement. De Asok à l’aéroport (40 minutes de trajet) : 250 Baht

·         une petite bouteille de Pepsi au 7-eleven : 10 Baht

·         une bière Singha au 7-eleven : 32 Baht, la Chang beer : 28 Baht

·         un paquet de Marlboro : 65 Baht

·         Dans une gargote, une soupe de nouilles avec boulettes de poisson ou des nouilles sautées au poulet : 30 Baht

·         Dans un petit restaurant local, un plat de crabe véritable avec du curry jaune : 90 Baht

·         Une manucure 100 Baht

·         Le coiffeur pour homme entre 100 & 300 Baht (tout dépend du standing)

·         Un massage traditionnel (entre 200 et 300 Baht de l’heure)

·         Un bol de riz 10 Baht

·         Un kilo de linge lavé et repassé : 40 Baht

·         Un studio de 40m2 : neuf, entièrement meublé, wifi, air-conditionné, gardes au rez-de-chaussée, ascenseur etc. : environ 14000 Baht/mois

Ici aussi, vous pouvez faire votre shopping à 03h00 du matin si vous le désirez. La consommation est frénétique, on achète tout et n'importe quoi et surtout n'importe quand. On aime également grignoter à toute heure de la journée, mais aussi de la nuit. Le mot d’ordre est « consommation » typique sans doute aux nations émergentes qui goûtent depuis quelques années déjà à la frénésie de l’économie de marché et à la sensible amélioration des conditions de vie de la classe moyenne.

Malgré l’omniprésence de grands centres commerciaux, je constate que les hypermarchés, hormis ceux de Carrefour et du britannique Tesco-Lotus, sont encore sous-représentés. Cette pratique n’a pas encore véritablement percé le marché Thaï. Ici, on achète toujours ses fruits et légumes dans la rue, sa viande et ses poissons dans les halles et les marchés. Il faut dire aussi que les asiatiques ne cuisinent que très peu à la maison. Ils mangent la plupart du temps dans des gargotes ou de petits restos. Il revient souvent moins cher de manger à l’extérieur que chez soi. Nos restaurants en Europe devraient en prendre de la graine ! 

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Lors de mes différents séjours dans la capitale Thaïe, Bangkok, contrairement aux cités de la vieille Europe, m'a souvent donné l’impression d’être une ville résolument tournée vers l’avenir. Riche en contrastes, elle marie avec brio la modernité et les traditions. Du quartier financier de Si Lom, à celui de Siam Square et de ses innombrables boutiques de luxe, à Asok-Sukhumvit et sa vie nocturne trépidante, vous perdrez de vue que vous êtes dans un pays où le PIB par habitant est environ dix fois inférieur à celui de notre petit royaume.

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Inversement, le modeste et traditionnel quartier de Thewet, le cœur historique de la ville Thonburi et ses canaux, les petits vendeurs dans les rues et les tuk-tuks vous rappelleront bien vite que vous êtes toujours dans un pays émergent du Sud-est asiatique.  

DSC04356khlongs

Bangkok a également l’avantage d’être extrêmement cosmopolite : birmans, chinois, indiens, mais aussi quelques arabes et quantité d’occidentaux.

C’est aussi la ville des blancs aux bras de jeunes et jolies Thaïes. Je vous joins ci-dessous une photo de très mauvais goût illustrant notre héros national en charmante compagnie. Pattaya (proche de Bangkok), station balnéaire internationalement connue, résume à elle seule le côté sombre du tourisme en Thaïlande, à savoir la commercialisation à outrance de la prostitution. Public exclusivement charter, 'English pub' et 'Bierstube' à tous les coins de rue. L'horreur, à éviter absolument ! J'ai pourtant décidé d'annexer cette photo, car elle caricature bien le phénomène des blancs atteints de fièvre jaune :) Fièvre très répandue aussi à Bangkok.

DSC05398Tintin à Pattaya

Bangkok, quel bordel, au sens propre comme au figuré !

Certes, Bangkok est loin d’être parfaite. Sa réputation sulfureuse ne joue pas vraiment en sa faveur. Babylone de la luxure et des plaisirs faciles, elle a parfois tendance à repousser certains, mais elle reste néanmoins belle, fascinante et palpitante.

20/05/2009

Le bilan intermédiaire

Le Bilan intermédiaire

Me voilà de retour à la case départ ! La boucle est bouclée, la Thaïlande, le Laos, le Vietnam et le Cambodge ne me sont plus totalement inconnus.

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Quelle aventure EXTRAORDINAIRE ! Que d’émotions, de découvertes et de souvenirs inoubliables ! En toute  objectivité, je n’ai pratiquement pas connu de moments difficiles hormis quelques mésaventures sans gravité à Hanoi et à Sapa. Aucun problème majeur ou souci de santé à mentionner. Je ne veux pas me réjouir trop vite, car je ne suis encore qu’à la moitié du périple, mais très honnêtement, quelle facilité de parcourir ces superbes pays malgré leur manifeste sous-développement.  

I. Quelques conseils pour réussir ce genre d’aventure:

Primo, il est bien entendu nécessaire d’accepter certaines réalités. Il faut avant tout faire preuve d’ouverture d’esprit à l’encontre des populations locales, car ici en Asie, l’étranger c’est vous. Il est conseillé de se conformer, de ne pas faire preuve d’arrogance et de mettre de côté certaines certitudes et évidences liées à nos civilisations ’développées’ et ‘prospères’ (du moins présentées comme telles). Comme vous pouvez l’imaginer, le fossé culturel et économique est souvent gigantesque. Cela dit, il est inutile de sombrer dans l’angélisme béat. Une arnaque reste une arnaque, pas besoin de jouer à l’ATM ambulant ou au pigeon de service pour se montrer respectueux envers ses hôtes.

Secundo, ne pas être trop regardant quant à la qualité du logement, aux conditions de transport et aux normes d’hygiènes parfois déroutantes. Les prétentions bourgeoises doivent être mises de côté.

Tertio, toujours négocier avant de vous lancer dans un achat, de louer une chambre, de réserver un circuit ou de prendre un tuk-tuk. La négociation est ici la norme, les prix fixes l’exception. Sachez que si vous souhaitez que l’on vous prenne au sérieux, il est indispensable de s’adonner à ce jeu. Accepter les prix sans même les discuter mène à de nombreuses dérives, n’alimentez pas la cupidité. Si vous voulez mon humble avis, je trouve finalement le principe de la négociation très amusant pour autant que le sourire et la courtoisie soient de mises.

Les dix commandements de la négociation:

1.    Evitez de montrer un intérêt trop ostensible pour l’objet que vous désirez acheter.

2.    Proposez toujours un prix bien en-dessous de ce que vous voulez réellement débourser. Augmentez votre offre au fur et à mesure afin que le vendeur n’ait pas l’impression de perdre la face et que la transaction soit profitable pour les deux parties. 

3.    Le plus important est de vous dire que vous n’êtes pas chez vous, que vous ne connaissez pas le terrain, ni le coût réel de la marchandise et de sa production.

4.    Restez humble, poli et souriant, mais aussi persuasif et ferme.

5.    Observez autour de vous les locaux faire leurs achats, c’est le meilleur moyen de vous faire une idée du prix réel.

6.     Les vendeurs auront toujours tendance à gonfler leurs prix à la vue d’étrangers, ne l’oubliez pas. 

7.    Soyez toujours vigilant quant à la qualité du produit.  

8.    Partez toujours du principe que vous n’êtes pas un ‘as’ de la négociation, mais que vous devez limiter vos dépenses au maximum. Restez humble, car trop de touristes aiment se vantent d’avoir fait l’affaire du siècle. La réalité est souvent bien différente.  

9.    Ne tombez pas non plus dans l’extrême, n’humiliez pas votre interlocuteur en proposant un prix dérisoire, chaque chose à son prix.

10. Ne perdez pas de vue que ce qu’il vous vend est souvent son seul moyen de subsistance.   

Quarto, être flexible et capable de rebondir. Inutile de toujours tout prévoir longtemps à l’avance, car il vous faudra compter sur de nombreux désidératas et changements de dernière minute. Une pluie diluvienne, des soucis de santé, des évènements politiques inattendus auront vite fait de bouleverser vos plans. Positivez et dites-vous que le charme de ce genre d’aventure est la liberté totale de décider à tout moment de la suite de votre voyage. Soyez créatifs.    

Pour terminer, j’aimerais quelque peu revenir au budget. Pour de longs séjours comme le nôtre, il est indispensable de tenir à jour une comptabilité irréprochable des dépenses. Toutes les dépenses, même les plus insignifiantes doivent été scrupuleusement répertoriées dans un ‘livre des comptes’. J'ai ainsi pu maintenir un budget moyen de 30€/jour. Selon moi, il est tout à fait possible de vivre avec un budget inférieur, mais cela requiert davantage de concessions et encore moins d’exigences.