26/04/2009

Sihanoukville

Sihanoukville : Day 58 

07/04/2009:

Rituel immuable, je sors du lit vers 08h00, petit-déjeune à la guesthouse et passe ma matinée au cybercafé. Vers 14h00, je me rends sur la plage que je parcours de long en large. Je rencontre à nouveau la femme aux langoustines dont j'avais fait la connaissance le premier jour. Je lui avais promis de lui acheter quelques langoustines une seconde fois et respecte me promesse. Je m'installe à une table, commande une boisson et des frites pour accompagner les fameuses langoustines.  

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Le reste de la journée consistera à ne rien faire de particulier. En soirée, j'irai réserver mon billet de bus pour me rendre le lendemain matin à Phnom Penh (08/04/2009). En soirée, je reviendrai une dernière fois sur la plage pour un ultime barbecue.

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Sihanoukville : Day 57

06/04/2009 :

Tout comme la veille, je me réveille vers 08h00, prépare mes bagages et quitte la guesthouse Rega pour me rendre dans une autre où le prix de la chambre est bien plus attractif (5$). Je prends mon petit-déjeuner et irai ensuite au cybercafé.

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Vers 14h00, je pars me restaurer sur la plage et commande du barracuda, du calamar et des crevettes grillés au barbecue. Tout comme la veille, je passerai une après-midi "farniente" sur la plage. Vers 17h45, même rituel, je me rends au cybercafé. Retour ensuite à la guesthouse, je prendrai une douche et me prépare pour le repas du soir.

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Ce soir, je décide de manger sur la plage. Choix judicieux, car je suis véritablement jubjugué par l'atmosphère un peu bohème et surtout très intime de ce bord de mer. Pour ne pas changer mes bonnes habitudes, je commanderai une enième fois quelques poissons et fruits de mer cuits au barbecue. Exquis. Je profiterai également des happy hours pour boire quelques bières au fût (0,5$). Je resterai quelques heures à profiter de ce cadre enchanteur et contemplerai avec plaisir le magnifique ciel étoilé.


Sihanoukville : Day 56

05/04/2009 :

Réveil vers 08h00 ce matin. Comme à son habitude, le soleil n’a pas oublié d’être au rendez-vous, mais est-ce donc là une révélation ? Certainement pas dans cette région du monde ! Je passerai la matinée au cybercafé et devrai faire preuve de beaucoup de patience face à cette connexion Internet de piètre qualité. Vers 14h00, je me rends sur la plage et m'installe en face d’un beach shack (hutte sur la plage). Calamars et crevettes-tigres grillés au barbecue aujourd'hui. Après le repas, je marcherai quelque peu sur la plage. Le sable est terriblement brulant, impossible de se déplacer sans mes tongs. Ensuite, quelques heures de farniente allongé sur un transat. La dolce vita !  

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En soirée, je retournerai à nouveau au cybercafé. Agacé par cette connexion pitoyable, je me résignerai enfin à abandonner l'ider de pouvoir mettre à jour le blog. Au moment ou je quitte le cybercafé, un orage éclate et une pluie diluvienne se met à tomber sur Sihanoukville. Comme vous pouvez vous l'imaginer, j'arriverai trempé à l'hôtel.

Ce soir, je décide de manger au restaurant de la guesthouse, car le cadre y est très agréable. Malheureusement, le service laisse à désirer malgré le fait que je suis le seul client ce soir. L'établissement est tenu par une Française, je me réjouis donc de trouver certains plats de chez nous qui commencent quelque peu à me manquer. Je remarque sur la carte qu'une assiette de fromages est disponible à 5$, super ! Je demande au serveur cambodgien un peu plus de renseignements à ce sujet, mais ce dernier n'est bien entendu pas en mesure de me répondre. Pas envie de commander une assiette de fromages pour recevoir quatre triangles de vache qui rit. Je lui demande alors de bien vouloir aller chercher la tenancière afin qu'elle puisse m'éclairer. Après 10 bonnes minutes, cette dernière se présente à notre table et me démontre à nouveau par son comportement à quel point l'accueil et le sens de l'hospitalité ne sont pas les qualités premières des Français. Soit, je sais au moins que je recevrai du bleu d'Auvergne, du camembert et du fromage de chèvre.

Quelques minutes plus tard, la fameuse assiette de fromages arrive enfin et je dois faire preuve de retenue pour ne pas éclater de rire à la vue de cette insignifiante quantité de fromage déposée sur une assiette tout aussi minuscule. Le serveur a sans doute oublié d'apporter la loupe qui allait avec le fromage.  

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Sihanoukville : Day 55

04/04/2009 :

Réveil vers 08h00. Je petit-déjeune et réalise le check-out de la chambre juste après. Je me rends ensuite à l’extérieur du bâtiment et attends le tuk-tuk envoyé par la compagnie de bus. Le tuk-tuk arrivera quelques minutes plus tard et me conduira à la station Paramount proche du quai Sisowath. Vers 09h45 le bus démarre enfin. 4 heures de route seront nécessaires pour rejoindre la station balnéaire de Sihanoukville où j'arriverai sain et sauf peu avant 14h00. A peine sorti du bus, je suis sollicités de tous côtés pour prendre un tuk-tuk, une moto-taxi ou un taxi afin de rejoindre mon lieu d’hébergement. Je négocie quelque peu et obtiens un taxi. Je compte loger à la guesthouse ‘le Manguier’ qui se trouve sur la plage de Serendipity. j'ai porté mon choix sur cet endroit sur base des recommandations du routard. Bien entendu, le chauffeur de taxi essaie par tous les moyens de me proposer un autre logement et me répète inlassablement que ‘le Manguier’ est fermé. Baratin classique et habituel, sauf que cette fois-ci, le taxi-driver dit vrai. Je m’en rends compte en arrivant sur place. Bravo le routard ! j'opte alors pour mon second choix la ‘guesthouse Rega’, tenue également par une Française. 'Rega' se trouve un peu plus au nord de la plage, mais le taximan m'y conduit sans demander le moindre supplément. Arrivé sur place, je prends une chambre à 12$/nuit comprenant un ventilateur et une douche chaude (basique selon vous, mais pas forcément la norme). La chambre est propre et agréable et surtout l’hôtel dispose d’un magnifique jardin aux hibiscus. Comme je n’ai plus rien à me mettre sur le dos, je dépose également 2 kilos de linges sales.

Il est presque 15h00 et j'ai les crocs. Je me mets en route pour la plage qui se trouve à moins de 200 mètres de l’hôtel. Je prends place dans le premier ‘shack’ (cabane sur la plage) que je rencontre et commande un sandwich au poulet. Juste après avoir passé la commande, une femme portant un plateau en osier rempli de langoustines vient m'accoster. Je ne résiste pas à la tentation et lui achète 10 petites langoustines pour 3$. Elle décortique le tout devant moi, saupoudre abondamment de poivre noir et presse la moitié d’un citron vert sur les crustacés. Exquis ! Je reste encore pas mal de temps sur la plage profitant de l’atmosphère paisible qui y règne. Je m’appliquerai à prendre quelques photos convenables, car pour être franc, je ne suis pas vraiment fan des photos ‘balnéaires’. J’ai toujours l’impression de manquer d’originalité et surtout de ne pas respecter correctement la ligne d’horizon.

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Fin d’après-midi, je pars à la recherche d’un cybercafé disposant d'une connexion convenable. Echec total, c’est à nouveau une véritable catastrophe. Pour une raison qui m'échappe, il ne m'est toujours pas possible d’accéder au blog. Je commence à en avoir un peu marre. Pour ne pas perdre de temps, je rédigerai tous mes textes via hotmail afin de pouvoir les sauvegarder et les mettre en ligne ultérieurement. Après quelques heures de travail intensif, je retournerai me préparer à l’hôtel et irai manger au restaurant, qui se trouve juste à côté. Ce soir, ce sera du White Snapper, du gratin dauphinois et des légumes cuits à la vapeur. Je craquerai aussi pour un dessert ; une glace vanille avec de gros morceaux de biscuits Oreo. Depuis que je me suis installé au restaurant, une averse s’abat sur Sihanoukville, impossible de bouger du resto. Je serai contraint de boire quelques bières en attendant l’accalmie J

05/04/2009

Hoi An

Hoi An : Day 46

26/03/2009:

Une fois n'est pas coutume, je consacrerai la journée au balnéaire. A 11h00, je me rendrai premièrement chez Yaly pour les dernières retouches aux chemises. Rien à dire, elles sont parfaites. On m'invite à revenir en soirée pour les réceptionner. Sachant que la boutique ferme à 21h00, cela me laisse pas mal de temps pour me rendre à la plage de Cua Dai, qui se trouve à 7 km à l'est du centre-ville. Je décide de parcourir la distance à pied, longeant des rizières, des bassins d'aquaculture et prends beaucoup de photos au passage. Durée de la ballade : +/- 1h30. 

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Hoi An : Day 45

25/03/2009

Journée de boulot sur Internet et ce dès le matin. J'accuse un retard considérable sur le blog, il est grand temps d'y remédier. Je prends une petite interruption vers 13h00 pour aller me restaurer.  Ensuite, j'irai réserver via Internet mon billet d'avion pour rejoindre Saigon (Hochiminh ville). Une heure de vol sera nécessaire pour atteindre la métropole depuis l'aéroport de Danang. La compagnie est Jetstar Pacific Airlines, filiale low-cost vietnamienne de Qantas. Prix 720.000 Dong, une bouchée de pain. J'ai choisi Jestar, car il n'y avait plus de place libre sur le vol Vietnam Airlines Danang-Saigon, dommage, car je ne suis pas trop fan des compagnies low-cost surtout quand elles sont originaires de pays émergents. Je réserve également dans une agence un taxi pour me rendre le surlendemain à l'aéroport de Danang, prix 10$.

Toutes ces formalités terminées, je reprendrai mon travail sur le blog jusqu'à 17h00, heure à laquelle j'irai visiter un tailleur et commenderai trois chemises pour un montant total de 62$. On prendra également mes mesures et on m'invitera à revenir le lendemain à 11h00.  

J'irai manger ensuite une seconde fois chez Kim au café des amis, mais cette fois-ci sans Flo et Fred que je n'ai plus revu depuis l'avant-veille. Etrange, car Hoi An n'est pourtant pas très étendue. Aujourd'hui, je choisissons le menu végétarien. Toujours aussi bon.

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Hoi An : Day 44

24/03/2009:

Ce matin, j'irai passer la matinée mitrailler tout ce qui se trouve à portée de mon objectif. Je ne me réfère à aucun plan et n'ai même pas pris le guide avec moi, heureusement que Hoi An est de taille réduite. Je m'attarderai le long de la rivière Hoai, dans les rues Nguyen Thai Hoc, Tran Phu, Bach Dan, traverserai le marché central, le pont japonais et le pont Can Nam. Vers 11h00, le soleil est véritablement écrasant, je suis en nage, l'eau dégouline littéralement dans mon dos et le long de mes bras, je risque la déshydratation. J'irai donc boire un verre au café des amis où Kim me fera écouter la version russe de "gare aux gorilles" et "bancs publics" toutes deux interprétées par Georges lui-même.

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Je pars ensuite manger léger ; salades et pain à l'aïl avant d'utiliser quelque peu Internet.
A 15h00, j'achète une carte forfaitaire au bureau touristique de Hoi An : 75000 Dong. 

15h15 : J'assiste à une représentation folklorique à l'atelier artisanal de Hoi An ; danses et musiques traditionnelles. Envoûtant, mais bondé de pépères et mémères, qui se lèvent constamment de leur siège pour pouvoir prendre des dizaines de photos des danseurs, peu importe que les gens qui se trouvent juste derrière eux ne puissent plus rien voir du spectacle. Pathétique. 

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15h45 : Je visite le temple Trieu Chau, lieu de culte datant du XVIIIème siècle et fréquenté par les familles originaires de la région de Canton en Chine, arrivées par vagues successives au fil des siècles à Hoi An. J'y découvre de très belles frises en bois, de magnifiques têtes de dragon etc.

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16h15 : Je découvre la maison chapelle de la famille Tran. La chapelle confucianiste est dédiée aux nobles ancètres de la famille Tran et est richement décorée de meubles et d'objets anciens. Sur l'autel j'observe des boîtes en teck ou en ébène qui contiennent les reliques des ancètres. Je suis accompagné d'une guide francophone qui après nous avoir commenté les trésors de la maison Tran, s'empressera de m'amener à la petite boutique de souvenirs qui se trouve juste à l'arrière de la chapelle. Je n'apprécie pas vraiment la démarche et pars immédiatement.

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16h45 : Je terminons les visites prévues dans le forfait par le musée du folklore, qui est davantage une boutique de souvenirs qu'un musée. Je sors de là aussi vite que j'y suis rentré. 

La tombée de la nuit est toute proche et le ciel est particulièrement superbe en ce moment. J'en profiterai pour immortaliser le coucher de soleil. Quel cadre enchanteur. Ensuite léger repas dans un resto pour backpacker, pizza au menu. Insipide, mais bon marché.  

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Hoi An : Day 43

23/03/2009:

Réveil à 07h00, tous mes soucis de santé se sont envolés comme par magie. Quel bonheur. Je petit-déjeune à l'hôtel Halo vers 07h45 et une 1/2 heure plus tard, une hôtesse viendra me chercher pour m'amener à l'arrêt du bus. J'attends encore une 1/2 heure et lorsque je monte dans le bus, je suis agréablement surpris de retrouver Flo & Fred, qui descendent de Nin Binh et se rendent, tout comme nous, à Hoi An. Que le monde est petit. Le trajet en bus durera 4h30 en tout. Nous ferons une halte à Danang, grande ville du centre du Vietnam et roulerons encore 35 km pour atteindre Hoi An. Le bus me déposera juste en face de l'hôtel Tran Binh II. Le batiment est beau, la décoration intérieure est en bois et il est de plus bien situé dans la ville. Par contre, l'accueil, le prix (20$/nuit) et la chambre sont assez décevants. Mes affaires déposées, je partirai me restaurer chez Tam Tam, restaurant tenu par un Français. Très beau cadre rétro, le bar vaut à lui seul une visite. La nourriture est correcte, sans plus et les prix sont un tantinet trop élevés. 

Juste après le repas, je me balladerai à travers la ville notamment dans les rues Nguyen Thai Hoc, Tran Phu et Bach Dan dont les nombreuses maisons d'inspiration sino-japonaises font la renomée d'Hoi An. Ces dernières, uniques au Vietnam, sont peintes dans des couleurs pastelles ; jaune, terre de Sienne, bleu, turquoise etc. Seul petit bémol, la beauté intime de Hoi An n'est pas longtemps restée secrète, les boutiques pour touristes pullulent littéralement. En plus d'être réputée pour son artisanat, Hoi An est surtout prisée pour la confection de vêtements en soie et en lin. Nous croisons à tous les coins de rues des dizaines de touristes (souvent agés) qui voyagent en groupe et qui viennent majoritairement de France, d'Allemagne et du Japon. 

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Je rencontre à nouveau Flo & Fred, qui logent dans un hôtel différent du nôtre et irons boire tous ensemble une bière Saigon. Pas terrible du tout, je suis assez déçu par les bières vietnamiennes. Fin d'après-midi, je retourne à l'hôtel pour me changer et rejoindrai tout de suite après nos compères toulousains au café des amis, resto vietnamien tenu par Kim un francophile, qui aime surprendre ses hôtes par sa cuisine traditionnelle sur fond de musique française ; Brassens, Brel, Piaf etc. Pas de carte chez Kim, on choisit un des trois Menus ; végétarien, viandes, poissons & fruits de mer (120000 Dong p.p.). Pour fêter nos retrouvailles, Flo, Fred et moi commandons quelques verres de vin de Dalat (vin local), qui est loin d'être grandiose, mais plaisant tout de même. Le menu, par contre, est un vrai régal. Le soucis c'est que nous ne pouvons pas vous dire ce que nous avons mangé vu l'inexistance de carte, hormis les roses blanches, raviolis à base de farine de riz fourrés à la poudre de crevettes (spécialité de la ville), le reste est inconnu.   

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25/02/2009

Koh Samui

Koh Samui : Day 15

23/02/2009:

Je quitte le bungalow vers 11h00, prends un Songthaew en direction du port de Na Thon. Cette fois-ci le chauffeur ne lésine pas sur la pédale d'accélérateur, pas très rassurant tout ça. 20 minutes plus tard, nous arrivons à NaThon où je réserve le billet de train Bangkok-Chiang Mai pour le 25/02. Prix : 806 Baht.
 
Vers 13h30 j'embarque à bord du ferry à destination de Surat Thani et puis voyagerai en bus durant une heure pour arriver enfin à la gare de Surat Thani vers 17h30. Comme le train n'est pas attendu avant 20h47, je reste stagner dans le seul petit resto à proximité de la gare profitant du temps libre pour me restaurer et mettre sur papier le récit du séjour a Koh Samui. Vers 20h00, je me rends sur le quai et avale quelques Chang beers en compagnie d'autres routards du monde entier. Bien que le train arrive avec 3/4h de retard, le trajet retour vers Bangkok se déroule à merveille (+/- 12h pour atteindre la destination).
      


Koh Samui : Day 14

22/02/2009:

Je me lève vers 08h00 et me rends immédiatement au cybercafé pour chatter via MSN avec mes potes qui fêtent en ce moment même l'anniversaire de Fano à Charleroi. Malheureusement les deux cybercafés proches du bungalow ne sont pas encore ouverts. Je patiente jusque 08h55 et m'installe enfin devant le PC. Fano n'est plus connecté, il est presque 03h00 du matin en Belgique et je présume qu'ils sont dejà tous K.O.

J'en profite pour travailler sur le blog jusque 10h00. Après un léger petit-déjeuner, je marche en direction du village de pêcheurs de Bo Phut, qui contrairement à Chaweng, est bien mignon et plus authentique en apparence. En apparence seulement, car je constate un nombre impressionnant de commerces tenus par des Francais. 

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Aujourd'hui, le soleil est à nouveau en grande forme et la crème solaire ramenée l'année dernière des Philippines est aussi efficace et liquide que de la margarine pour cuisson. De Bo Phut village je me rends à Big Buddha Beach en prenant cette fois-ci la bonne direction. J'arrive sur place 01h30 plus tard et rigole bien lorsque je decouvre la kitschissime et célèbre statue géante de Bouddha. Affreux, le site ressemble a s'y méprendre a un parc d'attraction.

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Au retour, je m'arrête au Big Buddha market, qui est bien plus intéressant et authentique que la grotesque statue qui a donné son nom à la plage.

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Vers 18h00, retour au bungalow après une marche éreintante. J'irai ensuite manger dans un resto spécialisé "Seafood". Au menu ; une salade de crustacés et du Red Snapper (rouget). Le repas est accompagné de quelques rafraîchissantes bières Chang.


Koh Samui : Day 13

21/02/2009 :

Journée cool à la plage de Bo Phut, juste en face de Cactus Bungalows. Vers midi, je commence a rédiger le récit du voyage dans le calpin que m’a remis Caro, mon alter-égo feminin, le jour du depart. Le soleil est bien présent et je me retire sagement de la plage deux heures plus tard, les épaules, le torse et les genoux rougis. Je passe à table vers 14h00, poulet au gingembre au menu. Je me rends ensuite au cybercafé où je resterai 90 bonnes minutes, occupé à mettre à jour le blog. Ensuite, petite sieste au bungalow. Vers 21h00, j'irai deguster une excellente pizza (Regina)  préparée avec talent par le pizzaiolo francais de Cactus. Ce soir, dodo tôt vers 23h00.


Koh Samui : Day 12

20/02/2009:

Après un copieux petit-dejeuner, je me mets en route vers 12h00 direction la plage de Big Buddha. Je suis machinalement la grand route et suis éffaré par la circulation incessante et par le développement effréné de l’ile. Mes premières impressions de l'île ne sont pas très encourageantes.

Comme à mon habitude, je me trompe de chemin et pars en direction de Chaweng, la plage la plus populaire de l’ile, sorte de Lloret de Mar Thai. Bien que belle et très vaste, la plage est dénaturée par les innombrables resorts qui la bordent. Le public que nous rencontrons est le stéréotype même du touriste charter adepte de la doctrine des 3B, à savoir ; boire, bronzer, baiser. J'avais détesté Phuket deux ans plus tôt, je pense qu il en sera de même pour Koh Samui. Je vais pourtant essayer d’être un peu moins critique en disant que les plages bien que surexploitées sont superbes, que la couleur de la mer est souvent turquoise, voir émeraude par endroits. Le soleil quant a lui est bien au rendez-vous et l'air de la mer me fait un bien fou. Sans compter que les kilomètres de marche avalés sont excellents pour dépenser les kilos accumulés durant les fêtes de fin d' année.

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Vers 18h00, nous prenons un Songthaew pour retourner a Bo Phut où je m'étendrai quelque peu dans le bungalow. Vers 21h00, après d’âpres négociations, je monterai à bord d’un taxi pour aller manger un bout a Chaweng. Bébé requin grillé et accompagné de crudités et de pommes de terre cuites en papillotte. Difficile de décrire le goût du requin en quelques mots, je dirais simplement qu’il est légèrement plus relevé que les poissons que l’on consomme habituellement, sa chaire d’un blanc laiteux est un peu spongieuse et pour terminer, il est totalement depourvu d’arrêtes. J'irai ensuite boire quelques Singhas dans divers bars et reprendrai un dernier taxi vers 01h00 en direction du bungalow.


Koh Samui : Day 11

19/02/2009:

Le voyage de nuit s’est bien déroulé, malgré une vétusté manifeste du train et des couchettes peu spacieuses (voir photos), je suis ravi de cette expérience. En Asie du sud-est, le train n’est sans doute pas le moyen de locomotion le plus rapide, mais il reste à mes yeux le plus SAFE. J’évite toujours de prendre le bus dès qu’une alternative existe. Mes expériences en pleine montagne aux Philippines et la traversée des routes du sud de l’Inde y sont sans doute pour quelque chose.

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J'arrive finalement à la gare de Surat Thani vers 08h30 du matin et monte directement dans un bus (aïe aïe) direction le port de Donsak à 1 heure de route de Surat Thani. A Donsak, j'embarquons sur un express-boat (280 Baht bus + express-boat) se rendant à Na Thon, capitale administrative de l’île de Koh Samui. Durée de la traversée : 1h30.

Dès mon arrivée sur le pier (ponton), je suis assailli par les taximen et autres rabatteurs en tout genre. C’est assez typique aux régions touristiques de la Thaïlande. Je réponds négativement à leurs démarches et marche jusqu’à l’office de tourisme officiel de l’île pour obtenir certains renseignements utiles à la poursuite du voyage.

De là, je me rends auprès d'une agence de voyages afin de réserver le billet de ferry-boat + train pour le retour à Bangkok en date du lundi 23/02 (prix similaires à l’aller). Toutes ces formalités (office de tourisme et agence de voyages) ne m'ont prises que 15 minutes montre en main, comme quoi voyager ‘routard’ n’est pas bien compliqué, pourtant que d’économies réalisées en comparaison d’un voyage organisé par un tour operator basé en Europe. Un seul conseil, évitez les forfaits All-Inclusive ou les circuits formatés et aseptisés qui sont proposés par la grande majorité des organisateurs de voyages.  

Pour me rendre à Bo Phut, je monte à bord d’un Songthaew, variante du 'jeepney' philippin, qui est en fait un taxi-collectif parcourant l’île de manière continue. J'arriverai à Bo Phut 40 minutes plus tard et visite deux autres hébergements histoire de ne pas se rendre à Cactus Bungalows (où ma réservation a été faite) sans point de comparaison. Finalement, je ne suis pas convaincu par ces deux options et suis agréablement surpris par notre premier choix, qui est vivement recommandé par le guide du routard.

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Chez Cactus, le prix d'un petit bungalow avec ventilateur est de 700 Baht la nuit. A ce prix là, la chambre est bien entendue basique, mais propre et décorée avec goût. Je m'y installe et remarque très vite que je ne suis pas le seul francophone. Le patron, le pizzaiolo et la moitié des gens qui y résident le sont également.    

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En fin d’après-midi, je fais une petite sieste dans le bungalow et passe ensuite au restaurant du ‘resort’ qui se trouve sur le bord de la plage. Je commande du barracuda. Lorsque je demande au patron de Cactus de me décrire le goût du barracuda, ce dernier me répond d'un air hautain « le barracuda, c'est du barracuda ». En réalité, son goût est similaire à celui du thon.

J’adore la serviabilité de ce type…

Chaque fois que j’ai eu l’occasion de voyager, j’ai toujours été frappé par les habitudes disparates des touristes occidentaux. Bien souvent le pays d’origine des touristes permet d’établir certaines observations. Sans tomber dans les clichés simplistes, je dirais tout de même que l’on trouve massivement les francophones  dans des endroits plus culturels et un peu moins ‘grand-public’. Ils accordent souvent de l’importance aux petits hôtels et restos du terroir et aiment les découvertes en dehors des sentiers battus.

Les Allemands, mais surtout les Britanniques sont par contre surreprésentés dans les stations balnéaires les plus touristiques et aiment beaucoup l’animation. Inutile de dire qu’ils mangent ce qu’ils connaissent déjà. Ils sont souvent peu nombreux à consacrer leurs vacances à visiter des sites archéologiques, musées ou même à goûter la cuisine locale. En contrepartie, l’accueil chaleureux n’est pas le fort des Français, leur maitrise de la langue anglaise est souvent pitoyable et leur attitude nombriliste, voir ‘grande gueule’ a parfois tendance à m'agacer. Pour résumer, vous trouverez les Français dans les endroits plus raffinés et atypiques, mais en ce qui concerne l’amusement, l’humour et la  décontraction, c’est plutôt chez les Britanniques qu’il faut se rendre.